22
mai

Hoi An, attention : coup de foudre

Nous voici installés à Hoi An pour un séjour de 4 jours. Nous avions privilégié un hôtel un peu excentré de la ville (5 petits kilomètres), mais près de la plage, histoire de combiner un séjour balnéaire tout de même dans le voyage. Pour rejoindre la vieille ville, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, l’hôtel proposait soit une navette, soit des vélos.

Hoi An aura été notre premier véritable coup de coeur. D’abord l’hôtel était franchement terrible, pas tellement luxueux et même un peu vieillissant, mais avec un charme fou, en bordure de rivière. J’avais auparavant visité pas mal de sites car je voulais optimiser au maximum notre séjour là bas, dont celui çi que j’avais trouvé pas mal : Goodmorning-hoian et grâce auquel j’avais noté tout ce que j’avais envie de voir.

La vieille ville de Hội An est vraiment merveilleuse. Bien sûr c’est archi touristique, avec des souvenirs et des restaurants à chaque pas de porte, mais je ne sais pas, il y a un charme particulier qui opère, les véhicules à moteur sont interdits la journée et jusque 22h ce qui est vraiment vraiment VRAIMENT agréable, des milliers de lanternes éclairent la ville à la tombée de la nuit, les ruelles étroites sont bordées de maisons anciennes, en jaquier, un bois très foncé pratiquement noir, c’est tout simplement féérique, on a été complètement séduits, tous les 5.

20140416_091844

20140416_093616

HoiAn

Dès notre arrivée, les filles ont investi la petite piscine avec ses transats dans l’eau jusque tard le soir. On a instauré d’ailleurs une petite routine tout de suite (ah les habitudes… ) on les sortait à grand peine de l’eau vers 19h, le temps de se doucher et de se rhabiller pour prendre la navette pour aller se balader et diner dans la vieille ville et on rentrait vers 22h en taxi pour 5 dollars. On montait coucher les filles, et on redescendait siroter un cocktail au bord de la rivière en se faisant azimuter par des moustiques sanguinaires. Petite parenthèse mosquito, les moustiques vietnamiens n’en ont rien à foutre du Cinq sur Cinq spécial Tropiques, ni de la concoction maison bio ni de l’anti moustique de base. J’ai testé les 3 (si, si) : que dalle. Enfin si, pardon, le 5/5 est en fait un dissolvant de compétition ! à défaut d’éloigner les moustiques, il enlève parfaitement toute trace de vernis à ongles. GUEUX. Fin de la parenthèse.

Je voulais absolument aller diner chez Mr Hi, chaudement recommandé sur le net, on a eu un peu de mal à trouver, il se mérite ! En fait il s’agit d’une enfilade de grandes tables et bancs, chaque table appartenant à un restaurateur différent. L’ambiance était hyper familiale, chouette, et on s’est régalés pour un prix absolument ridicule. On a testé là bas le plat typique de Hoi An : le Cao Lau, terrible, après avoir goûté le mien, les deux grandes en ont commandé un, et l’ont terminé, c’est dire. Super bon également, le My Quang. Il parait qu’on y sert le meilleur jus d’orange de la ville et je dois dire qu’il était en effet super bon. Il est situé dans une impasse donc aucun passage, les filles s’en sont données à coeur joie à jouer devant, le paradis.

MRHI

Nous avions une « excursion » prévue pour aller visiter la vieille ville en vélo avec une guide, et heureusement qu’on s’est lancés avec elle, je crois qu’on n’aurait jamais franchi le cap de se déplacer en vélo sinon, et ça aurait été trop dommage. Mais la circulation est vraiment stressante, bien qu’il s’agisse essentiellement de deux roues, il faut quand même avoir le coeur bien accroché, même en dehors des croisements, où là c’est vraiment atroce : il n’y a pas de feu rouge. Personne ne s’arrête, il faut se lancer et surtout, ne pas s’arrêter et serrer très fort les fesses. On circule normalement à droite mais pour une raison inconnue en fait tout le monde circule au milieu et c’est le plus rapide qui force le passage ou celui qui klaxonne le plus fort, et vous avez beau être complètement à droite à raser le trottoir il n’est pas exclu qu’une moto arrive pile en face de vous et ne se déporte absolument pas. Ca surprend. Donc pour une première sortie, être accompagnés par notre guide, c’était vraiment rassurant. Pour mon plus grand bonheur, Maureen n’a pas trouvé de vélo à sa taille et a voyagé à l’arrière de celui de Mr Opio, puisque j’avais pour ma part Charlie. Je crois que je n’aurais pas supporté l’idée de voir ma tête en l’air s’engager dans un carrefour. Enfin j’ai bien conscience que je ne donne pas très envie, mais vraiment, ces balades en vélos ça a été absolument génial, on a tous adoré, malgré tout.

IMG-20140419-WA0003

IMG-20140419-WA0005

Hanoi2

On a donc passé une matinée à visiter la vieille ville mais rapidement les filles ont montré des signes de faiblesse, c’est vrai qu’il faisait une chaleur absolument écrasante, on est donc retournés à l’hôtel en bateau, sur la rivère Thu Bon. 

  20140416_103132

Jo Poisson

Et on a opté pour la plage, proposée par notre hôtel, qui était à 5mn à pieds. Il y a en fait deux plages à Hoi An, une très touristique : Cua Dai, avec une succession de restaurants et de transats où tous les touristes des hôtels environnants sont envoyés, pas très charmante du coup. Mais les filles étaient ravies de découvrir les rouleaux de la mer de Chine, elles qui sont habituées à la méditérrannée (vous imaginez le choc).20140416_140936

 

HoiAn5

Hoi An 3

 L’autre plage : An Bang, est un peu plus excentrée, à quelques kilomètres qui valent vraiment le détour : quelques restaurants de plage carrément chouettes (notamment La Plage, à l’extremité droite de la plage, où l’on mange en plus extrêmement bien), et c’est tout. Beaucoup de pêcheurs qui nettoient leurs filets, des locaux qui viennnent se rafraichir après le travail… on a adoré.  Aguerris par notre première sortie, nous nous sommes lancés seuls à vélo pour y aller, et quel bonheur. C’est vraiment un de mes plus chouettes souvenirs, ces balades en vélo sur les routes de Hoi An.

HoiAn4

20140418_115847

HOiAN6

HOiAN7

On avait aussi prévu une journée pour visiter les îles de Cham voisines, qui sont classées réserve marine et forment un archipel de 8 iles, à 16 km de la côte. On a d’abord visité l’ile principale, avec SA pagode, puis notre guide nous a emmené sur une autre petite île, pour un déjeuner sur la plage, seuls au monde avant de profiter des eaux cristallines.

CHAM2

De loin, le paradis, de près: grosse déception, la plage était une véritable poubelle, sacs plastiques, chaussures, bouteilles diverses et variées… je ne m’attendais pas à ça. Le choc. Les filles se sont amusées à ramasser des coquillages, mais personne n’avait très envie de se baigner, dire que l’archipel est réputé pour la plongée, quel dommage.

CHAM

Je ne peux pas terminer ce post sans parler des boutiques de sur mesure. Hoi An est réputée pour ses tailleurs, c’est LA ville du sur-mesure. Il y a des centaines de boutiques qui proposent toutes de faire des vêtements, et même des chaussures. Là encore, je m’étais renseignée avant de partir et je suis allée directement avec mes tissus ainsi qu’un modèle de blouse que je voulais faire refaire, chez Anna (Lang Bian- 89 Tran Hung Dao Street) testée et approuvée par une amie d’amie. Je lui ai déposé mes tissus en fin d’après midi, elle a pris de rapides mesures, le lendemain soir j’avais mes 4 blouses, parfaites (10 $ la blouse). J’ai regretté évidemment de n’avoir pas emporté d’autres tissus et modèles (les tissus de sa boutique n’étaient pas à mon goût on va dire) mais bon, je reviendrai ! en tout cas vous pouvez y aller les yeux fermés, elle est charmante et parle un anglais parfait. Juste à côté, elle m’a conseillé une boutique amie, spécialisée dans les cuirs. Je voulais refaire faire un petit sac tout simple, j’ai hésité devant le choix de cuirs (trop !) pour finalement opter pour un joli jaune citron. Idem, mon sac était prêt le lendemain, ça m’a coûté peut être un peu cher à la réflexion (35 $), mais je ne regrette pas, c’est MON sac unique à moi.

Côté shopping, à part les tailleurs et les vendeurs de souvenirs, pas grand chose, mais une boutique mérite le détour : Ô Collective (85 Nguyen Thai Hoc), que j’avais reperée car elle distribue la céramique que j’avais loupée à Saïgon. Malheureusement, c’est une toute petite partie des produits Amai qui étaient représentés… le drame. Bon de toutes façons j’ai dit qu’on reviendrait à Hoi Ann, même pas mal.

Côté restaurants on a tellement aimé Mr Hi qu’on y est retournés deux fois, alors qu’il y a vraiment pléthore de restaurants. On a testé aussi Miss Ly pour y fêter l’anniversaire de Mr Opio, un peu plus chic et raffiné, d’ailleurs il faut impérativement réserver, ainsi que le Treat’s Café, très bon aussi avec une jolie cour intérieure. Je pense honnêtement qu’on mange bien partout à Hoi An.

Et puis il a fallu repartir, ça a été vraiment dur… La longueur de ce post indique à quel point j’ai aimé séjourner là bas… on a même décalé l’heure de départ tant on voulait profiter au maximum, mais Hué et sa cité impériale nous attendaient.

20140417_081610

IMG-20140419-WA0002

Rendez-vous sur Hellocoton !

21
mai

X Men : Days of Future Past

J’interromps un instant le cours de notre voyage pour vous faire part d’une info capitale… J’ai déjà raconté que Mr Opio était un grand fan de Star Wars mais ça n’est RIEN comparé à sa passion pour Marvel (j’en ai de la chance, je sais ! ça pourrait être les warhammers uhuh).

Captain America et ses potes tentent donc de coloniser régulièrement notre intérieur, une statuette par çi, une affiche par là, un mug… je ne peux pas vraiment m’insurger,  je fais pareil avec mes fanions en crochet et mes natures mortes sous globe en verre. La vie est une succession de concessions, aux orties l’harmonie.

Cette année, je dois dire que Mr Opio est particulièrement gâté, entre Les Arts Ludiques qui leur consacrent une expo  : L’Art des Super héros Marvel jusqu’en Août et le Mona Bismarck American Center for art & culture qui présente Super héros : L’Art d’Alex Ross jusque mi juin, il a été servi. Cherry on the Macdo, on m’a proposé d’aller voir la semaine dernière X Men : Days of Future Past, c’est en épouse dévouée que je lui ai cédé ma place.

Apparemment j’ai marqué des points, des tonnes de point (si ça se trouve je vais pouvoir déposer une poire en crochet sur notre table basse).

Je pensais qu’il allait juste passer 2 heures à se bouffer des effets spéciaux entourés d’ados boutonneux, erreur… ce septième opus est apparemment un chef d’œuvre ! Il est revenu exalté, me parlant de scénario ciselé, de profondeur des personnages, de sophistication des effets spéciaux, qui comme ceux de Star Wars à l’époque, annoncent une nouvelle ère du genre : rien que ça. J’en suis venue à regretter de ne pas être allé le voir moi aussi, je pense que je vais du coup y emmener mes grandes, il est en salle depuis aujourd’hui !

xmen

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

14
mai

Vietnam : le centre

Nous voici arrivés à Dalat, après un vol d’une petite heure. Je ne suis pas certaine que Dalat figure dans la plupart des circuits classiques, c’est pourtant une jolie petite ville perchée à 1500 mètres d’altitude sur les hauts plateaux du Sud, très prisée des touristes vietnamiens. Il se trouve que mon papa y a été en internat au lycée Yersin et y a la plupart de ses souvenirs, je voulais absolument y passer. 

Nous arrivons en fin d’après midi, et il fait presque frisquet à la nuit tombée (bon, 20° quoi !), nous croisons des boutiques proposant des gants et des cache-oreilles ?! Après nous être installés à l’hotel nous sortons diner vite fait, et entrons dans la première gargotte venue. Argh. A partir de ce soir là, nous ne nous aventurerons plus dans un restaurant sans avoir auparavant consulté notre ami tripadvisor qui est quand même bien pratique. Tous les locaux se baladent en doudounes alors que nous sommes en manches courtes, c’est assez amusant.  

Le lendemain, cap sur la colline Robin et le téléphérique, pour aller visiter la Pagode Truc Lam et le lac de Tuyen Lam en contrebas. 

20140414_094246

20140414_091343

Il fait 25°, c’est vraiment parfait, l’odeur des pins, tout ce vert à perte de vue, c’est beau. Nous irons ensuite voir les chutes de Datanla, et empruntons pour y arriver une luge sur rail proposée dans le parc d’activités à côté. Gros succès.

20140414_101301

Après le déjeuner, le temps se couvre et devient même assez menaçant, on en profite pour visiter le marché couvert de Dalat, les odeurs sont bien bien présentes, et je vois Maureen à la peine, car elle y est très sensible, on ne s’attarde donc pas. 

20140415_101015

(ce sont des crapauds, tout à fait ! on mange bien des grenouilles chez nous, hein ? )

20140415_113917

Dehors, ça se met à tomber bien comme il faut.

20140414_162604

Nous nous réfugions à l’hôtel avec notre stock de dessins animés sur les tablettes pour le plus grand bonheur des filles, qui ont subi une désintoxication radicale aux écrans depuis notre départ. 

Echaudés par la veille, nous dinons à l’hôtel. Le lendemain, nous partons voir l’internat où était mon papa, le lycée Yersin qui est aujourd’hui une école normale. Nous ne pourrons pas rentrer, dommage… je mitraille de l’exterieur mais j’imagine bien qu’il ne restera pas grand chose des souvenirs de mon père. Puis nous cédons aux filles pour un tour en pédalo en forme de cygne plus kitsch tu meurs, sur le lac artificiel dans lequel leur grand père a appris à nager.

20140415_105011

Et c’est l’heure de partir prendre notre vol pour DaNang, pour rejoindre Hoi An où nous allons passer 5 jours consécutifs ! youhou ! je vais pouvoir faire mes piles dans les placards !

En attendant l’embarquement, on revient aux fondamentaux : pierre, feuille, ciseaux (vous saviez que ce jeu venait d’Asie, vous ?), pendant que Maureen continue de noircir son carnet de voyage.

20140415_133306

20140415_134933

Le vol sera absolument cauchemardesque, je n’étais jamais montée dans un si petit avion et j’espère bien que ça ne m’arrivera plus jamais, moi qui n’ai pourtant pas du tout peur d’habitude, j’ai cru que j’allais crever, sans parler des hurlements des occupants de l’habitacle qui devenaient dangereusement de plus en plus verdâtres. Heureusement les filles sont des grandes habituées de Space Mountain et se sont donc presque régalées pendant l’heure et demie de montagnes russes…

Une fois arrivés à l’hôtel, je me dis que bon… tout ça valait ABSOLUMENT la peine !

IMG_20140415_170913

IMG_20140415_171144

Petit apparté modesque, OUI, nous avons tous des CROCS aux pieds. Je sais que vous l’avez remarqué, vous aussi. C’est immonde, je vous l’accorde, mais qu’est ce que c’est pratique … J’ai tenté deux secondes de militer pour des Birkenstock avant notre départ, mais sans vraiment être convaincue que ce serait mieux, les miennes ne sont pas fermées, j’avais peur d’en perdre une dans la boue. Parce qu’on a marché dans des endroits pas très faciles parfois, et j’ai une pensée émue pour le touriste anglais qui a perdu une Havaianas dans les rizières de l’ile de CHAM où l’on a passé une journée d’excursion. On était certes peu photogéniques, nous, mais on n’a pas marché pieds nus, na. Puis, quand il pleut, ça ne glisse pas, ça se nettoie en un coup de jet si on marche dans un truc un peu collant/peu ragoutant/ non identifié, bref, oui c’est moche, non, on ne risque pas de les remettre ici, mais c’était bien pratique !

Rendez-vous sur Hellocoton !

07
mai

Vietnam : le Sud

cartevietnam

 

Notre périple a donc commencé par le Sud.

Nous avons atterri tôt le matin à Ho Chi Minh Ville, ancienne Saïgon. La chaleur moite, les milliers de deux roues, les klaxons incessants, nous voilà de suite dans le bain ! Après la quête de la poussette, nous sommes partis à la visite de la ville, mais avec les 11h d’avion dans les pattes et le décalage horaire, on n’était pas très frais.

Les filles reluquaient les petites vendeuses de jus de coco dans des noix de cocos fraiches jusqu’à ce qu’elles voient une vendeuse en récupérer une vide dans une poubelle puante pour la re-remplir avec un jus non identifié… on ne la remerciera jamais assez, ça les a calmées pour tout le séjour, elles n’ont plus jamais rien réclamé, héhé. Même plus tard sur les plages, les vendeuses qui proposaient des noix coupées devant nous n’ont pas eu gain de cause.

Après un stop dans un chouette restaurant (Nha Hang Ngon), où les filles ont commencé leur régime « nems – riz blanc » (qu’elles ont suivi à de rares exceptions près pendant tout le voyage), nous sommes rentrés à l’hôtel histoire de siester une heure et de laisser les filles se rafraîchir un peu dans la petite piscine sur le toit.

J’avais repéré avant de partir une boutique de céramiques splendides Amaï Saïgon, mais pas moyen de négocier une micro séance de shopping, damned. Je me suis consolée en me rappelant que j’avais vu qu’ils étaient distribués à Hoi An également, ce n’était que partie remise. A la place nous sommes allés prendre un verre sur la mythique roof top terrasse du Rex.

La nuit tombe très tôt là bas, à 18h, ce qui était ma foi plutôt pas mal avec le décalage de 5h, nous avons pu diner tôt d’un Phô plutôt correct dans le Starbucks local : Highlands Coffee que nous recroiserons un peu partout dans le pays ensuite. Maureen a accepté d’en prendre un, elle admet s’être régalée mais le temps mis à trier pour ôter toutes les herbes ne la fera plus dévier du régime cité plus tôt. Pfff…

20140412_185508

Après avoir couché les filles épuisées, nous sommes sortis nous balader sur le marché de nuit voisin. Pendant tout le voyage, elles dormiront toutes les trois dans une chambre séparée de la nôtre, on n’a jamais réussi à avoir des chambres communicantes mais ça n’a pas posé de problèmes finalement, Jo a adoré jouer à la grande sœur parfaite, gérant les cauchemars (rares, ouf) et les pipis nocturnes comme une chef. Je craignais un peu les sempiternelles prises de becs entre les deux grandes, et à ma grande surprise elles se sont plutôt liguées pour faire front ensemble contre nous plutôt que rejouer Bouba vs Rohff comme à leur habitude à la maison : la bonne surprise du voyage !

Le lendemain, départ pour le delta du Mekong et le marché flottant de Cai Be. Près de 3h de route dans notre minibus mais qui sont passées très vite tant nous nous sommes régalés juste en regardant par les fenêtres. Bien sûr nous avons suivi un circuit très « attrape-touristes » pas vraiment hors des sentiers battus j’imagine, mais nous étions les seuls (coup de chance ?) et nous n’avons pas du tout été sollicités, gros soulagement. 

livrevietnam6

IMG_2287    IMG_2293

20140413_100914

Les filles ont adoré la balade en bateau, surtout Charlie à qui le capitaine a eu la formidable idée de lui offrir le sifflet du gilet de sauvetage. (…)

20140413_124157

Un arrêt dans une fabrique de bonbons à la noix de coco, une explication du processus de fabrication, et ZE attrape gogo : la photo avec un boa qui ne sait pas trop non plus ce qu’il fait là, mais tout ça sans personne pour nous tourner autour, du coup c’était assez, voire très plaisant au final. J’imagine que la même visite avec deux cars pleins de touristes à la queue leu leu ça doit être atroce mais là c’était juste bien.

20140413_103310

20140413_103812

20140413_102625

Un truc qui nous a sauvé tous les repas, et tous les moments où il fallait patienter un peu d’ailleurs, c’est le petit bouquin de coloriages avec la pochette de crayons. Je peux le dire, j’ai assuré sur ce coup là.

20140413_112334

Ah oui, aussi, ce que j’ai regretté de ne pas avoir emporté en plus grande quantité c’est un brumisateur ! j’en avais deux formats minis qui se sont évaporés en deux jours, parce qu’il faisait chaud… vraiment chaud :

20140413_110020

Dans l’après midi, c’est sur une petite barque que nous avons déambulé le long des arroyos, ces petits canaux qui forment le réseau du Delta, protégés chacun par un chapeau conique, hyyyyper pratique, bon dommage, difficile à ressortir ici, alors que vraiment ça protège super bien !   

20140413_121556

20140413_123745

20140413_123519

20140413_110351

et déjà c’était l’heure de refaire le chemin inverse, pour prendre un vol direction la « ville de l’éternel printemps » : Dalat, dans le centre.


Rendez-vous sur Hellocoton !

05
mai

Back from Vietnam

V80

Pendant les vacances de Pâques, j’ai réalisé un de mes rêves : partir en famille au Viet Nam.

Il faut dire que cette année, je vais avoir 40 ans. Ca me fout un sacré coup (ça fait le même effet à tout le monde j’imagine) et j’ai décidé que pour faire passer la pilule, il fallait que je me concentre sur un chouette projet. Comme mon père est né et a vécu là bas, je me suis dit qu’un retour aux sources avait du sens… c’est la mère de mon père, Pham Ti Phan, née à Hué, que je n’ai pas connue, qui m’a décidée à sauter le pas (est ce que toutes les vietnamiennes sont aussi racées ? à quel moment le gêne s’est-il perdu chez moi ? il fallait que je sache !)

phamtiphan

J’ai donc fait péter toutes mes économies, et cet hiver, j’ai commencé à organiser avec une agence locale dégotée sur Voyageforum (mon dieu la blogosphère c’est du pipi de chat à côté niveau crêpage de chignon, mais ce forum est tout de même une mine, si on réussit à passer entre les tirs) un voyage de 15 jours du Sud au Nord.

Bien sûr tout le monde m’avait prévenue, IMPOSSIBLE de tout voir en 15 jours, mais bon, voilà les vacances scolaires c’est 15 jours, c’est comme ça épicétou. Déjà qu’on a failli se faire lapider par le collège parce qu’on a fait louper le dernier jour de cours à Jo… Et puis partir l’été c’était risqué niveau météo, alors que mi-avril, beaucoup moins.

Je me suis fait un sang d’encre jusqu’au départ, pour plein de raisons débiles. Pour moi, les vacances commencent réellement quand j’ai fini de ranger tout le contenu des valises en petits tas bien alignés dans les placards. Alors l’idée de changer de placards tous les deux jours voire tous les jours, ça m’a carrément terrorisée. Mr Opio (et moi aussi un peu quand même), disons qu’on est plus Club Med que routard… mes filles ne sont pas des grandes aventurières non plus c’est peu de le dire, et sont très habituées à leur petit confort, ne sont pas très attirées par les nouveautés culinaires et je ne parle pas des phobies diverses et variées de notre petit Pignon à nous. Bref, j’étais complètement stressée. J’ai même fait signer un contrat à ma cadette qui déteste plus que tout marcher…

contrat

J’ai passé des heures à me renseigner pour savoir si oui ou non je devais emporter une poussette pour Charlie, qui fait encore de longues siestes l’apres midi. J’ai été poser la question à toutes mes copines, sur plein de forums et sites divers et variés, tout ça pour avoir autant d’avis différents. Complètement indécise, j’ai même loué sur le Bon Coin un porte bébé dorsal.

Résultat, j’ai oublié les deux à Paris.

Après 11h d’avion sans fermer l’oeil, quand nous avons posé le pied à Ho Chi Minh Ville et que Charlie s’est endormie plus profondément qu’un menhir, j’ai compris très vite que la réponse à ma question était en fait : OUI, IL FAUT IMPERATIVEMENT UNE POUSSETTE, même si les trottoirs sont défoncés, même si la circulation est dingue, même si à 4 ans : on marche, même si, même si… parce que par plus de 35 degrés et un taux d’humidité de 90%, il n’y avait simplement pas d’autre option. J’ai tenté 2 minutes 30 de la prendre sur mes épaules, j’ai fait 3 pas avec la miss qui pendait lamentablement de part et d’autre de mon cou… Il ne m’a pas fallu plus de temps pour réaliser qu’envisager un porte bébé dorsal était effectivement complètement crétin également, ça au moins, tout le monde me l’avait dit.

V100

Nous avons donc passé notre première demi journée à chercher une boutique de puériculture mais bon, comme ça nous a sauvé le reste du séjour, je n’en garde comme souvenir qu’un soulagement intense.

Je vais faire plusieurs billets sur le voyage, j’ai trop envie de pouvoir revenir ici me replonger dans nos photos et me rappeler de tous ces moments et endroits que nous avons eu la chance de voir. Je condense juste ici mes impressions globales sur le voyage. 

J’ai trouvé les vietnamiens très accueillants, j’avais entendu tout et son contraire donc j’étais un peu sur mes gardes pour au final ne rencontrer que des gens extremement bienveillants. Idem pour la nourriture, on s’est régalés absolument partout, enfin presque hinhin j’y reviendrai, mais j’avais eu la chance d’etre initiée en amont du voyage par Sophie (merci encore), qui m’a fait la liste des plats à goûter par région avec une description autrement plus détaillée que ce que nous pouvions lire sur les cartes des restaurants, à savoir, sous CHAQUE nom de plat : boeuf/porc/poulet/crevettes avec nouilles et légumes sautés. Grâce à elle j’ai osé sortir des sempiternels Pho, nems, et rouleaux de printemps,  je n’ai même pas mangé de Bo Bun (j’en mange suffisamment ici !) 

Nous avons fait tout le voyage accompagnés par des guides et un chauffeur avec un petit minibus rien que pour nous, ce qui a été vraiment un gros avantage, on a pu modifier en cours de route les itinéraires, changer d’endroit pour déjeuner, annuler certaines visites quand les filles n’en pouvaient plus … on est passés par une agence vraiment top qui a été d’une souplesse et d’une patience remarquable : VietlandDiscovery basée à Hanoi, et qui compte un français dans ses équipes, que je vous recommande chaudement si jamais vous envisagiez de partir là bas. 

Charlie avec ses boucles blondes a été l’attraction des 15 jours partout où on passait, et elle s’est prêtée de bonne grâce à toutes les séances photos. Maureen qui est la plus blanche de nous 5 s’est un peu fait pincer les bras et les joues au début et elle a vite appris à s’esquiver telle l’anguille dès qu’elle sentait des regards un peu trop appuyés, c’était assez drôle à voir : Charlie jouant à Paris Hilton et Maureen essayant au contraire de disparaitre dans le décor. Au début du séjour on n’a pas compris pourquoi dès que Charlie se mettait à sucer son pouce, il y avait toujours 2 ou 3 personnes pour accourir et lui retirer la main de la bouche en lui faisant les gros yeux, et puis évidemment, on a fini par comprendre, les traitements orthodontiques ici peuvent rarement être envisagés vu leur coût alors le pouce est le grand ennemi à proscrire. Bon, je rassure l’orthodontiste de la famille, elle a encore de beaux jours devant elle, après lui avoir expliqué le pourquoi du comment, Charlie s’est cachée derrière un foulard à chaque fois qu’elle avait envie de se déformer le palais tranquilou.

   v1 v2  V4 V5

Voilà pour le moment, j’essaie tant bien que mal de trier les quelques 2500 photos que nous avons accumulées… et je reviens !

20140425_195452

Rendez-vous sur Hellocoton !

03
avr

Look, the ring !

bague1

Je me souviens avec une pointe de nostalgie de l’époque où l’on se racontait des anecdotes dans tous les sens sur nos blogs respectifs. Genre en 2006 quoi (oh le vieux mamouth / tatie danièle  – rayez la mention inutile -). Force est de constater que ma source à moi s’est tarie également et que ça devient chiant aussi par ici : j’ose de moins en moins raconter ce que je vis avec mes grandes, soit parce que j’estime que ça leur appartient -alors que Charlie pas du tout haha mais tout ce que je vis avec Charlie je l’ai déjà vécu et raconté avec ses soeurs- soit parce que je me censure car ce que j’ai envie de partager avec de parfaits inconnus, j’ai moins envie de le partager avec des plus proches qui me lisent désormais, va comprendre Charles (oui je suis née avant 1980).

Enfin tout ça pour dire que cette semaine, en lisant le blog de Sophie d’Au Fil de l’Eau qui raconte dans ses billets le joli côté de son quotidien (les moches, elle les garde pour les déjs de copines, elle !) j’ai eu un flash. Sur ce billet là en particulier, son billet sur la générosité. J’ai trouvé le geste de son garçon absolument trop chouette. Surtout quand je projette sur les soeurs qui habitent ma maison. Mais il ne faut pas projeter, comparer, non, jamais. Sinon on se pend hein ? 

Ca m’a donné envie de raconter une anecdote, une loooongue anecdote comme au bon vieux temps, et qui la concerne directement en plus. Parce que la générosité, je crois bien que c’est ce qui caractérise toute sa petite famille. Alors que chez nous, ce serait plutôt le sarca- non, on n’a dit qu’il fallait pas comparer RHA !

Nous sommes en 2011. Nous nous lisons respectivement par blog interposés, et nous finissons par nous rendre compte, IT’S A SMALL WORLD que nous avons une amie commune dans la vraie vie. Ni une ni deux, nous organisons un diner. Puis deux, puis d’autres. Malgré la difficulté de trouver un créneau commun dans nos agendas de mères de famille débordées, on y arrive toujours, sauf cette fois là. Où notre diner est décalé/annulé deux ou trois fois par chacune de nous à tour de rôle. Y a repet de danse, y a match de rugby, y a réunion parents profs… On fixe pour la quatrième fois une date, en convenant que cette fois çi celle qui annule ira se faire raser le crâne !

Attention, j’ouvre une parenthèse, longue elle aussi, mais essentielle à la suite du récit.

J’ai peu de bijoux « de valeur » très peu : ma montre, la bague que j’ai reçue à la naissance de Jo, un bracelet jonc et c’est tout. Le reste c’est des breloques, de la pacotille… Mon petit kiffe pour occuper mes pauses déjeuner quand je n’ai rien de prévu, c’est d’aller essayer des gros bijoux très chers dans les stands un peu hauts de gamme du Bon Marché voisin. A force d’ailleurs elles doivent me voir arriver les vendeuses : « ah non merde v’là la folledingue qui va encore tout essayer et nous faire inscrire des références pour son mari qui passera pour son soi-disant anniversaire qui approche, prends là moi j’en peux plus elle est déjà venue 3 fois le mois dernier ». J’ai donc une collection impressionnante de cartes avec des références de grosses bagouzes qui me font triper dans mon portefeuille. Y en a bien qui conservent un morceau de cordon ombilical lyophilisé ou des ratiches avec du sang seché dans des petites boîtes.

Fin de la parenthèse.

Ce qui devait arriver arriva, le diner est une 4ème fois annulé, cette fois çi parce que Sophie se rend compte qu’à cette date là, elle sera en week end à New York. Excusez du peu. Désolée et ennuyée de cet ultime annulation, elle nous demande (par mail) ce qu’elle pourrait bien nous rapporter de là bas pour se faire pardonner. Quand je lis son mail, il se trouve que je reviens d’une de mes pauses déjeuners-bijoux. Et du tac au tac, je lui réponds, ben t’as qu’à me rapporter une bague Bulgari B 0 3 anneaux or jaune en taille 49. Haha ! (bon le haha, je ne suis pas certaine de l’avoir écrit, mais je l’ai pensé très très fort, ma réponse étant censée être tellement énorme qu’elle en était très drôle. (si)). Sophie me répond : pas de problème !

Je n’imagine pas un instant qu’elle puisse penser que je suis sérieuse, et qu’elle peut elle-même être sérieuse en me répondant cela (vu le prix de la bague quoi, pas de quoi s’offrir un appart sur Central Park certes, mais peut être une semaine de loyer pour une chambre de bonne quand même).

Normalement, vous voyez le truc venir là.

Quelques semaines plus tard, nous rentrons de week end avec Mr Opio, je nous revois dans les moindres détails, quelque part sur l’autoroute qui rentre de Saint Malo, mon portable bippe, je reçois un SMS de Sophie :  « J’ai ta bague ! ». Je ne comprends pas du tout de quoi elle me parle. Je reçois alors un MMS : une photo d’un écrin Bulgari, avec une bague B 0 or jaune dedans. Quelque chose me dit qu’elle est en taille 49.

La je crie : HAN PUTAIN !

Mr Opio me demande ce qui se passe, je marmonne nan rien nan rien, en tapant frénétiquement un SMS paniqué à notre amie commune : « Sophie m’a pris au premier degré quand je lui ai demandé de me rapporter une bague de New York :  elle me l’a achetée !  »

Placide, la réponse achève de me mettre KO : « bah oui pourquoi ? ce n’était pas du premier degré ? Je t’ai trouvée assez gonflée d’ailleurs… »

Là j’avoue que j’ai pris en pleine face la douloureuse réalité : je suis toute seule sur ma longueur d’ondes et mon humour pourri ne fait rire que moi.

J’explique l’histoire à Mr Opio qui manque de déformer le volant sous la pression de ses poings, mais qui se détend quand je lui rappelle que nous avons des comptes séparés et que je vais me débrouiller comme une grande fille toute seule. (maman ? )

Tout est bien qui finit bien, car j’ai justement eu une petite prime à ce moment là, et pour une rare fois, elle a servi à me faire plaisir à MOI. Rien qu’à moi. Et rien que pour ça, cette bague, c’est vraiment ma preferée de tous mes bijoux, j’adore son histoire, elle me fait sourire à chaque fois que j’y repense.

 ague

Elle me fait sourire aussi parce qu’à chaque fois que mon oeil se pose dessus, je repense à Jo qui m’a dit en la voyant : OH ! on dirait un tuyau de douche !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

31
mar

Le 1er avril, c’est demain !

S’il y a bien une tradition qu’on respecte chez nous parce qu’on la trouve rigolote et bon enfant, c’est celle des poissons du 1er avril. Les vrais poissons, ceux en papier qu’on tente de scotcher dans le dos. Les grosses blagues lourdes, j’aime moins mais bon, je sens que cette année, je ne vais pas y couper avec mes deux pré ados avides de ricanements de hyènes.

En attendant, elles s’amusent encore avec les petits poissons mignons malgré tout alors hier on s’en est donné à coeur joie.

J’avais vu un trop mimi gabarit à imprimer avec une jolie boite à monter,

lamaisondeloulou 

bon je ne sais pas si c’est moi ou si le tuto a un souci de mise à l’échelle mais je n’ai jamais réussi à monter la boîte qui s’est rapidement transformée en pochette et c’est très bien aussi. Jo a été un peu plus pugnace que moi et s’est débrouillée pour faire une espèce de boîte quand même, alors que j’avais lâché l’affaire depuis longtemps. Et dire que je leur râbache tout le temps qu’il faut absolument qu’elles aient le goût de l’effort – HAHAHA.

Enfin voilà, vous êtes encore dans les temps pour être prêt demain matin, ça prend vraiment 3 secondes à faire, et j’avoue que le coloriage a réellement des vertus apaisantes, si si ! j’ai adoré filer un petit coup de main pour remplir la pochette de Charlie…

poissons3

 

Le gabarit à télécharger chez La Maison de Loulou

Rendez-vous sur Hellocoton !

24
mar

><(((°> Origami Petit Bateau ! ><(((°>

Les filles et moi, on a eu la chance de pouvoir participer à un atelier animé par la pétillante Lisa Gachet, mais siii, vous connaissez forcément Lisa, de Make My Lemonade, la papesse du DIY high level, bombasse de 20 ans (environ) qui a une idée à la nanoseconde et que s’arrachent les grands de ce monde.

L’atelier avait pour thème l’Origami. Chez Petit Bateau. Mon esprit torturé a fait l’association suivante : Pliage Textile ! On allait enfin percer le mystère des animaux en serviette éponge disposés sur les lits au milieu de pétales de roses et d’un chocolat dans les chambres d’hôtels (quoique assez peu encore à l’Ibis du coin je vous l’accorde).

Et ben pas du tout. Le cygne en drap de bain ce sera pour une prochaine fois. Là il s’agissait de customiser une marinière issue de la nouvelle collection culte de cette année, en y apposant un moulin à vent en feutrine.

C’était top ! Charlie a passé tout l’atelier à tenter de passer le fil dans le chas de l’aiguille, ce qui nous a laissé une bonne heure tranquillou pour pouvoir nous occuper de nos moulins à vent correctement (evidemment je plaisante, elle a failli me planter l’aiguille dans le front de frustration au bout de 30 secondes, mais on a quand même réussi à nous en sortir à peu près tout de même, grâce entre autres au buffet : TOUJOURS prévoir un buffet en cas de motricité trop fine).

PB

PB2

PB1

 Les filles ont malgré tout refusé catégoriquement de dénaturer les marinières prévues pour l’occasion…

PB5

et ne les quittent plus depuis ! merci Petit Bateau !

 

PB4

Pour fêter ces nouvelles marinières, Petit Bateau a lancé un jeu rigolo qui permet de remporter chaque jour une carte cadeau de 80 euros : c’est ici que ça se passe origami.petit-bateau.com, et offre également un kit Origami à venir chercher en boutique ou à télécharger directement ici : origami.petit-bateau.com/fr_FR/origamis !

Pour celles qui oseront, on peut même poster sur Instagram nos plus belles mises en scène origamesques avec le HashTag #PetitBateau

A vos ciseaux !

Rendez-vous sur Hellocoton !

14
mar

Charlie et Emilie

Ce week end, Charlie a soufflé ses 4 bougies

anniversaire5

anniversaire3

Le BIG cadeau des 4 ans, c’est un vélo, qu’elle attendait très impatiemment

(d’où le casque sur toutes les photos suivantes hmprf)

anniversaire4

mais j’avais rajouté une petite surprise, qui lui a beaucoup beaucoup plu !

CollageEmilie

deux petites poupées en tissu, aux couleurs d’Emilie !

Emilie, si vous êtes comme moi née dans les années 70 (et ouais…) , vous connaissez forcément les albums de Domitille de Pressensé qui racontent le quotidien d’Emilie, son grand frère Stéphane et son hérisson Arthur.

J’ai racheté quelques albums pour Charlie, qui adore, surtout « La mauvaise humeur »…

Il se trouve que Corentine, de Motif Personnel a eu la terrible idée d’éditer les dessins d’Emilie sur tissu ! Et a même organisé en janvier dernier un atelier avec Domitille de Pressensé herself, où l’on pouvait sous l’oeil du maître (pression) s’essayer au tissu à colorier.

tissuemilie1

Je me suis lancée, et … tadam !

tissuemilie

 on a même eu la chance de se faire dédicacer notre album preféré

emilie1

emilie2

je reconnais que je n’ai pas été très appliquée dans mon coloriage du coup les couleurs ne sont pas très uniformes, c’est pas grave, c’est aussi ça le Do It Yourself !

Mais promis si vous vous y prenez comme il faut, le résultat est bluffant, la preuve ici

Et voilà après un petit passage chez Mamie Opio pour un peu de couture : 

  emillie1

Les tissus à colorier ainsi que les feutres sont disponibles chez Motif Personnel qui propose également  un tissu imprimé avec lequel on peut faire des jolies choses comme ici

Rendez-vous sur Hellocoton !

13
mar

KLONG

ça c’est le bruit qu’a fait l’enclume quand elle s’est re-logée entre mes poumons hier matin.

Parce que hier matin j’ai découvert à cause d’une sombre histoire de partitions de chorale à imprimer que l’agenda de Jo et Ecole Directe n’étaient pas synchronisés. Jo avait un bilan d’Histoire Géo pour le lendemain, et la prof ne l’avait pas noté sur le site. Quand j’ai demandé à Jo si elle avait déjà révisé et qu’elle m’a répondu en courant vers l’ascenseur « euh, … un petit peu ? », le mode panique s’est à nouveau enclenché.

J’ai passé ma matinée à faire des fiches en couleur sur la place de l’Eglise en Occident au Moyen Âge, et quand le monsieur venu vérifier l’état du ballon d’eau chaude m’a retrouvée échevelée au milieu des bouquins d’Histoire-Géo, du cahier de cours, de mes feutres et de « L’année de la 5ème » chez Bordas et qu’il m’a demandé : « Vous êtes prof ?  » j’ai repensé à mon précedent post, et je me suis demandé où elle était passée, la place à l’échec.

Voilà voilà. Y a du boulot encore…

EDIT 

Quoique ?

smsjo

J’y comprends RIEN.

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

© 2014 | Entries (RSS) and Comments (RSS)

Design by Knut - Powered By Wordpress