07
oct

Au ciné mercredi : LOU & Le Garçon et le Monde

J’ai emmené les grandes voir deux films récemment  :

Le Garçon et le Monde, un film d’animation brésilien de Alê Abreu et récent lauréat du Festival d’Annecy où il a remporté le Cristal et le Prix du public. Encensé par la critique, j’y suis allée les yeux fermés, mais j’ai fait une belle erreur de casting. J’avais laissé Charlie à la maison, quelle nouille, je pense que ça aurait pu beaucoup lui plaire. Pour mes deux grandes plus fans de Hunger Games ou Avatar que sensibles à la poésie, la séance a été longue, très longue. 

Pour ma part j’ai trouvé ça très joli, singulier et surprenant, et adapté à un public jeune, il est conseillé à partir de 6 ans.

« A la recherche de son père, un garçon quitte son village et découvre un monde fantastique dominé par des animaux-machines et des êtres étranges. Un voyage lyrique et onirique illustrant avec brio les problèmes du monde moderne. »

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Sortie le 08 octobre 2014

à partir de 6 ans

durée du programme: 1 h 19 mn

Dans un tout autre genre, et toujours sans Charlie, j’ai emmené mes deux fans de Lou, la BD

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voir le film tiré de la BD : LOU !

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Alors… comment dire… je vais faire court : les filles ont adoré, le film est apparemment très fidèle à la BD, et elles espèrent qu’une suite sera tournée très vite.

Quand à moi, hmm… je ne suis pas fan de la BD que je n’avais jamais eu envie de feuilleter, alors bon, le film… enfin j’ai quand même pas mal ri et rien que l’apparition de Julie Ferier en mère complètement dépassée d’une ado gothique fait oublier les longueurs et les délires animés façon Sailor Moon auxquels je suis restée complètement hermétique. 

 

Lou ! Journal infime

Sortie le 08 octobre 2014

durée du programme: 1 h 44 mn

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05
oct

Survivor

Depuis presque 6 mois, il y a eu un peu de changement chez nous.

Tout a commencé quand Mr Opio a décidé de claquer la porte de son travail un peu avant l’été. Ça tombait plutôt pas mal au niveau du timing, rapport à ce que les cours au collège s’arrêtent environ vers début juin. Moi qui stressait de voir ma petite ado seule toute la journée à glandouiller, parfait ! Et puis ensuite il y a eu les grandes vacances, première année depuis que nous sommes parents que nous ne nous poserions pas l’éternelle question : mais qu’est ce qu’on va bien pouvoir faire des enfants cet été ? (enfin des vraies vacances pour les grands parents qui n’en avaient pas eues depuis 13 ans !) Mr Opio a même passé une semaine seul dans le Luberon avec ses filles alors que je rentrais travailler, quelle sensation bizarre de repartir seule vers Paris (j’ai dit bizarre, j’ai pas dit désagréable).

Alors que mes copines me plaignaient sincèrement de devoir supporter un mari à la maison 24/24, j’acquiesçais un peu honteuse (un peu seulement, on ne se fait jamais assez plaindre) alors que je savais que comme tous les soirs, j’allais rentrer dans un appart nickel, la table mise, avec un diner de ouf qui m’attendait. Car Mr Opio adore cuisiner. Plutôt salé jusqu’ici, il s’est lancé dans la pâtisserie, afin de pouvoir offrir aux filles des goûters dignes de ce nom. Doucement, mais sûrement, la transformation s’est opérée, Mr Opio est devenu Tony Micelli. Et j’ai cessé totalement pendant 6 mois de m’occuper d’une grande partie de l’intendance. La mauvaise, mauvaise habitude… je vous rassure quand même, les devoirs, pas moyen de déléguer, c’était toujours pour ma pomme.

Mais toutes les bonnes choses ayant une fin, Tony Micelli a rendu son tablier et Mr Opio a repris le chemin du travail, des étoiles dans les yeux, pour LE poste qui le faisait enfin vibrer. Enfin chemin, faut le dire vite, autoroute serait plus adapté, vu que son nouveau poste se trouve en Dordogne. A 500 bornes de la maison, donc.

Voilà voilà.

Bien entendu, cette décision a été longuement réfléchie à deux, évidemment, et c’est bien la meilleure décision qu’on ait pu prendre, on en est certains.

On essaie de prendre ce nouveau rythme : papa part dimanche soir et revient vendredi soir (mais il rentre une soirée dans la semaine, si tant est que ça soit possible) donc pas si pire, je sais bien que des tonnes de famille vivent pire très bien, et qu’il suffit de s’y faire.

J’ai juste encore un peu de mal, et j’espère bien que je n’ai pas grillé tout le capital « apitoiement » de mes amies qui j’espère me pardonneront de ne pas les avoir arrêtées à l’époque Madame est servie, parce que là, honnêtement, c’est chaud les marrons. Les trajets, les courses, la bouffe, les devoirs, le chien, les ados de mauvais poil, c’est pour bibi et au bout d’une semaine je suis déjà nettement moins zen. SI, si, c’est possible !

Il serait peut être temps que je reprenne mes bouquins qui font cale porte depuis trop longtemps, surtout le dernier sur la pile, la méditation pour les enfants, pour que je devienne à mon tour calme comme une grenouille et non plus complètement hystéro comme un chihuahua sous acide. 

Je vous tiens au courant de mes progrès…

 

 

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12
sept

♪ ♫ ♪ Ballades enfantines à Paris ♫ ♪ ♫

A vous qui vous demandez quoi faire ce dimanche, (ou le prochain !) Jacadi propose, pour adoucir la rentrée scolaire et le début d’automne, un spectacle jazzy et poétique sur le thème de Paris, qui se tiendra au Jardin d’Acclimatation, pour les enfants de 4 à 10 ans.

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Les places sont à réserver  ici : réservations, mais vous pouvez aussi tenter de gagner deux fois deux places chez Elisa ^_^ : Et Dieu Créa

Bon spectacle !

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05
sept

Ca a été

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Alors ? Alors ? Quel suspense insoutenable… je ne vous ferai pas languir plus longtemps, la rentrée, cette année… ben ça s’est bien passé. Si ! (déçus, hein ? )

Il faut dire qu’on avait mis toutes les chances de notre côté. Pour Jo, dont le passage en 4ème n’était validé que si elle effectuait un stage de pré rentrée au cours Lapauduk, le rythme a été pris dès la seconde quinzaine d’août, et mes anciens traumatismes ont pu allégrement refaire surface quand il a fallu se résoudre à lui faire faire le trajet seule jusqu’à Saint Lazare. 

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Le premier matin, après 1 mois et demi de grasses mats, l’humeur au réveil a été sur une échelle de 1 à 10 d’atrocitude, d’environ 50. Je me suis fait un sang d’encre toute la matinée en imaginant dans quel état elle serait après 2h de maths et autant de français, tout ça pour la récuperer toute guillerette à la sortie des cours : les profs sont trop sympas, ils ne se moquent de personne ! LE TRUC DE DINGUE ! (sic)

A la fin du stage, la vérité si je mens, elle m’a demandé de l’inscrire tous les étés. Ma tête…

Niveau pédagogique, je ne suis pas certaine que le stage lui ait apporté quoi que ce soit puisqu’elle n’a aucune lacune, mais que son gros souci c’est qu’elle perd tous ses moyens devant une copie blanche. C’est d’ailleurs ce que lui ont dit ses deux professeurs, « je ne comprends pas, à l’oral tu as très bien compris ». Oui ben nous non plus on comprend pas et ça fait un peu cher la convergence d’incompréhension. Enfin ça aura au moins eu le mérite de lui faire reprendre le rythme et de lui donner un peu de confiance en elle avant cette année que tout le monde m’a prédit cataclysmique.

Elle a changé de classe et se retrouve dans une classe de « populaires » (rien qu’à ce mot j’ai envie de taper quelqu’un) donc elle n’adresse la parole à personne, mais ça ne la dérange pas car elle retrouve ses anciennes copines à la récré et que d’après elle 1-il se pourrait du coup qu’elle ne soit pas collée pour bavardages cette année et 2- « en plus ils ont l’air nuls » donc il se pourrait également qu’elle ne soit pas dans les derniers cette année. Moi je dis que cette quatrième ça va être du miel. Et j’y crois. (Billet à relire dans 10 jours impérativement).

Notre cadette quand à elle, a fait son entrée au collège, complètement stressée par sa gentille grande soeur qui a profité de l’été pour lui dépeindre un tableau apocalyptique de la sixième (un peu comme mes gentilles copines et la 4ème cataclysmique hinhin). J’ai eu un mal de chien à la raisonner et la convaincre que OUI, elle pouvait aller en cours avec un tee shirt à inscription et qu’elle n’allait pas être pendue par les pieds dans le bureau de la surveillante générale en représailles et qu’il était en conséquence hors de question que je refasse sa garde robe en intégralité parce que sa soeur avait dit qu’aucune de ses tenues n’était collège-compatible. Soeur qui en a d’ailleurs remis une couche dès le premier jour à l’ennoncé du nom de ses professeurs, à base de HAAAAAAN ? T’as Mr MACHIN en maths ????? HAN LAN LAN MA PAUUUUUUUUVRE. Et en français ? NON ? Mme Trucmuche ? – silence, yeux terrorrrisés – ah bah je prefère même pas te dire… Hmm… les relations sororales, tout un poème. 

Depuis la rentrée, elle se trimballe l’INTEGRALITE de ses livres de cours (dont les 3 fournis aimablement en double par l’association de parents pour éviter d’avoir justement à les transporter) TOUS LES JOURS. « C’est marqué nulle part qu’on ne doit pas prendre tous les livres ». J’ai essayé de la raisonner (oui, ce verbe revient inlassabement dans mes posts, malgré son inutilité crasse) calmement, et puis rapidement j’ai hurlé et puis rapidement aussi en fin de compte – je progresse – j’ai laissé tomber. Je résiste à l’envie de peser son cartable qui doit à vue de nez avoisinner les 10 kilos. TANT PIS. Jmenbalèque de la scoliose j’ai envie de dire…  Elle va bien finir par se lasser ? et si elle continue la semaine prochaine je mets un mot dans son cahier de liaison, malgré son interdiction formelle. 

Et Charlie, et bien elle a rejoint sa moyenne section comme d’habitude, en sautillant, même le mercredi matin…

Et chez vous alors, la rentrée ? 

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01
sept

Ca va aller…

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22
août

Camping + Opio = Lumbago

Avant de clore le chapitre Vietnam, je fais un petit apparté pour vous donner quelques nouvelles du front.

De retour à Paris avec une météo à se pendre, j’ai tout loisir de faire défiler mes photos de vacances en soupirant à fendre l’âme. Enfin sauf les clichés de la dernière semaine.

Parce que cette année, après 15 jours assez classiques dans la même maison que l’été dernier avec son immense piscine et ses plages juste à côté, il a fallu trouver un autre lieu de villégiature.

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Quand Mr Opio a évoqué l’idée d’un camping, une onde glacée a parcouru mon échine. Il me restait comme souvenirs de mon unique séjour en tente sur l’île d’Oléron avec ma mère l’année de mes 14 ans :

- les queues de casseroles plantées en lieu et place des sardines (et oui à l’époque les pop up Quechua n’avaient pas encore colonisé les emplacements), sous le regard consterné des voisins de la tente d’â côté,

- la grande angoisse du pipi nocturne avec lampe torche, 

- et le jus aux fourmis le matin quand on avait mal rebouché la bouteille la veille.

Mais là, non, ça ne serait pas pareil : mobil home luxe **** 30m² climatisé, club enfant, toboggan aquatique, plan d’eau avec structure gonflable et plage aménagée, tout ça en plein coeur du Luberon, ça allait forcément être top.

Sauf que… la princesse au petit pois qui sommeillait profondément quelque part dans mon cortex s’est tout d’un coup réveillée et emparée de mon esprit. J’ai commencé à chouiner dès la voiture garée à côté du mobil home. « Il fait pas 30m², si ? » c’est vrai que sur le site il était noté 22-27m², mais moi j’avais bien sûr retenu 30m². Sauf que là, on était plus proche des 20m², à moins de compter la terrasse et l’emplacement pour la voiture. Ensuite il a fallu faire les lits. Avec le kit de draps. En papier. Si. J’ai retenu un sanglot et commencé à compter les jours restant jusqu’à mon départ une semaine plus tard pour me donner du coeur à l’ouvrage. Allez, plus que 8 dodos.

Bon, en fait c’est les alèzes qui étaient en papier tissé, les draps eux étaient quand même en tissu, de la même famille que ceux des hôpitaux, on va dire assez éloignés du lin lavé quoi pour faire bref, mais c’était déjà moins pire.

Pendant que je tournais autour des lits aux pieds métalliques en essayant de ne pas me péter un orteil à chaque coin, Mr Opio était occuper à tenter de faire rentrer toutes nos affaires dans les 20m². Il est très fort au Tétris, mais là, il a du déclarer forfait. Pour vous aider à visualiser, rien que le frigo était plus petit que notre cubi de rosé. Les valises une fois vidée ont été rangées… dans le coffre de la voiture. Et le coffre de toit s’est transformé en astucieux mais moyennement pratique placard de substitution. 

Les filles quand à elles, au premier sourcil froncé, s’étaient déjà carapatées au toboggan aquatique.

Le mobil home était censé pouvoir coucher 6 personnes : un lit double, 2 lits simples et 2 banquettes dans le « séjour ». Sauf que les banquettes nous servaient d’armoire pour nos fringues vu la taille des vrais placards (NAN MAIS SERIEUSEMENT ? ), nous avons donc décidé de coucher les 3 filles dans le lit double

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et de nous taper les lits simples. Largeur : 70cm. Ben laissez moi vous dire que ça fait pas beaucoup. Surtout quand au milieu de la nuit, Charlie est venue nous rejoindre. J’étais tellement de mauvais poil que je l’ai envoyée squatter la couchette en face, et c’est Mr Opio qui a « dormi » en équilibre sur la tranche après que Charlie lui ait sussuré : « papa, je peux pas respirer, tu m’écrases contre le mur ».

Dès le lendemain, nous avons changé de systéme, nous partageant avec Charlie le lit double et reléguant les grandes dans la cabine. C’est au 2ème matin que j’ai été réveillée à 5h30 par une douleur dans le dos à faire hurler, sauf que même respirer le plus doucement possible me faisait monter les larmes. Heureusement que je suis prévoyante, j’avais emporté mes anti douleurs, mes anti inflammatoires mais pas d’anti depresseurs, dommage. J’ai avalé mes cachetons et j’ai attendu une heure décente pour me lever, installée en équilibre sur la pile de draps de bain et serviettes sur la banquette. (NON Y AVAIT RIEN POUR LES STOCKER DANS LA SALLE D’EAU). A 7h30 j’ai décidé que c’était une heure acceptable pour réveiller tout le monde en prenant une douche brûlante histoire de décontracter un peu tout ça parce que les médocs jusque là, bof. J’ai fait bien attention à ne pas mettre mes pieds trop près l’un de l’autre parce que sinon j’avais peur de faire un trou dans le sol de la cabine de douche vu les bruits bizarre qu’elle produisait à chaque mouvement, j’ai mis l’eau chaude au max…  et je me suis pris un jet glacé sur la tronche. Niveau décontraction musculaire, je ne vous fait pas un dessin (oui j’ai pleuré). En fait y avait plus de gaz dans la bouteille.

J‘ai attendu une heure décente pour me descendre le cubi de rosé (11h00), histoire de décontracter un peu tout ça (voire plus haut).

J’ai passé toute la semaine rythmée de la sorte : 5h30 réveil de douleur, médocs, 7h30 douche brûlante (on a quand même eu droit à une bouteille de gaz toute neuve très vite) 11h : rosé. A partir de 14h30, je commençais à pouvoir desserrer les mâchoires et respirer normalement. Le bonheur.

Vous dire que j’ai quitté Mr Opio et les filles le coeur serré à la fin de la semaine serait un peu exageré, (car eux rempilaient pour une seconde semaine) j’ai effectivement eu un peu les boules, mais la perspective de retrouver mon lit, mon frigo et ma salle de bain ont rendu les au revoir bien moins pénibles que ce que je craignais.

Evidemment, je suis la seule à avoir détesté le camping. Les filles ne parlent que d’y retourner. Au secours !

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07
août

Dans les rizières

Nous quittons notre jonque en fin de matinée, et en attendant de repartir pour la baie d’Along terrestre, nous visitons un peu l’île de Cat Ba, sans aller très loin car la voiture doit nous chercher juste après le déjeuner. Je n’ai pas trop parlé des bestioles rencontrées jusque là, parce que finalement, il n’y en a pas eu tant que ça, à part une espece de crevette bizarre qui se baladait sur la jonque (moi qui m’attendait à trouver des rats, que dalle) et les saletés de moustiques bien sûr mais rien de très exotique jusque là. Sauf à Cat Ba. Je ne sais pas pourquoi, mais ça a été un festival dans ce restaurant (pas bon) de l’île. Le summum étant l’étape pause pipi, où il a fallu se débrouiller pour atteindre les toilettes en marchant sur la pointe des pieds entre les énormes carcasses de blattes transgéniques qui jonchaient le sol. Quand je pense que tout le monde y est passé en serrant les dents et que de retour en France Maureen et Charlie crient comme des hystériques à l’approche d’un moucheron, je me dis que les thérapies comportementales, ça ne marchera jamais sur elles.

4h de voiture plus tard (les trajets de la dernière semaine auront été ma grosse erreur, j’avais compté en distance et non en temps de trajet, jamais je n’aurais imaginé que notre vitesse moyenne s’établirait autour de 35km/h !), nous arrivons à Ninh Binh pour passer la nuit. Et là, nous découvrons un hôtel… enfin un resort comme on dit, de MALADE MENTAL. Il fait déjà nuit mais nous nous rendons vite compte qu’on est dans une annexe du paradis. Surtout après la jonque un peu spartiate on va dire, on apprécie d’autant plus ! Les filles ne résistent pas à l’appel de la piscine intérieure et ensuite tout le monde passe un temps indécent dans la gigantesque salle de bain.

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Quand je me rends compte sur le programme que le départ le lendemain matin est prévu à 8h, je me dis que ça ne va pas être possible, trop frustrant de ne pas profiter un minimum de cet endroit fabuleux. Nous changeons donc les plans pour le lendemain et décalons le départ de 2h, et je mets le reveil, pour que les filles puissent profiter au maximum de la piscine le lendemain, oui oui, je mets le réveil plus tôt pour aller à la piscine, uhuh, je ne pensais pas un jour faire ça dans ma vie !
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Nous quittons à regret cet endroit paradisiaque (j’ai l’impression d’écrire ça à chaque fois qu’on a changé d’endroit) (ah ce n’est pas une impression ?) pour aller découvrir la région, qu’on appelle la baie d’along terrestre.

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Nous montons sur une petite barge, pour naviguer sur la rivière Hoan Long qui serpente entre les formations rocheuses émergeant des rizières, parmi les élevages de canards.

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oui, il fait vraiment gris (et chaud)

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Nous croisons des barques sur lesquelles les rameuses rament avec les pieds, impressionnant !

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puis nous atteignons Kenh Ga, un village flottant

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et il faut déjà repartir, direction Mai Chau, une région de rizières où vivent les Thais Blancs et les Muongs, dans des maisons à pilotis.

Sur le chemin, nous nous arrêtons sur un petit marché au bord de la route. Cette fois çi c’est moi qui doit poser pour la photo une fois n’est pas coutume !

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Nous arrivons au crépuscule à Mai Chau, le paysage est sidérant.

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Nous laissons l’hôtel pour aller diner dans le village, où beaucoup de maisons se sont transformées en pensions de famille et servent des repas. Encore une fois, nous ne croiserons quasi pas d’autres touristes. 

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Du coup le spectacle de danses traditionnelles des ethnies locales a une saveur bien plus sympathique, avec comme public en plus de nous 5, tous les enfants et voisins qui viennent eux aussi en profiter.

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Demain, nous passerons la journée à vélo dans les rizières, et nous ferons une très jolie rencontre…

A suivre !

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21
juil

La baie d’Along… enfin…

Après un vol sans encombres cette fois çi, (ouf) nous arrivons à Hanoï, pour une courte étape avant de rejoindre une jonque qui nous attend pour 2 jours sur la Baie d’Along, dont je rêve depuis des mois. Mais d’abord, un petit tour de ville. Le ciel est blanc, on ne distingue ni nuages, ni soleil, on a juste l’impression d’être sous un couvercle de ouate, avec toujours une chaleur moite, assez étrange comme ambiance. Notre nouveau guide nous dit d’ailleurs qu’il n’a pas vu le soleil depuis un mois !

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On commence la visite avec le temple de la littérature, et l’emblématique pont rouge qui traverse le lac Hoan Kiem dont nous ferons tout le tour.

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Ouiiiii, une paire de Crocs se trouve sur cette photo (ce running gag !), mais aussi une paire de hauts parleurs, qui diffusent plusieurs fois par jour dès tôt le matin des informations d’état: recommandations sur les règles d’hygiène, informations diverses… Ouf notre hôtel n’en a pas aux alentours !

Nous ferons une longue halte au le temple Ngoc Son, devant lequel des papis locaux jouent aux échecs chinois.

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Les filles trouvent qu’ils ressemblent tous à leur grand père, et c’est vrai qu’il y a un petit air ! Elles essaient de comprendre les règles, mais ça n’est pas très facile.

Nous avions prévu plusieurs autres visites de lieux divers et variés, mais les filles n’en peuvent clairement plus, il est temps de leur accorder une petite pause et de les laisser faire une orgie de dessins animés et films à l’hôtel, vu que notre programme prévoit à nouveau un passage à Hanoi sur la fin du séjour. D’autant plus que le lendemain matin, le réveil sonne aux aurores, nous quittons Hanoi à 6h pour rejoindre Hai Phong 2 heures plus tard, d’où nous prendrons alors un speed boat pour rejoindre l’ile de Cat Ba où nous pourrons enfin monter à bord de notre jonque. Une jonque rien que pour nous : ça se mérite ! A l’arrivée, accueil personnalisé pour Maureen, dont c’est l’anniversaire, fêter ses 10 ans sur la baie d’Along, j’espère qu’elle s’en rappellera…

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J’ai mis un temps fou à choisir parmi les centaines d’offres des différentes compagnies, et j’ai finalement opté pour Eco Friendly, qui proposait des petites jonques en bois à deux cabines. Ma hantise (outre le naufrage parce que bon, c’est quand même arrivé, la dernière fois en 2011…) c’était de me retrouver sur un énorme bateau débordant de touristes plein de bières, ou même sur une jonque plus petite, avec le bol que j’ai j’avais trop peur de devoir côtoyer LA victime de mal de mer foudroyant… Donc voilà, c’était mon petit caprice du séjour, une jonque privative, et qui ne faisait pas le circuit le plus touristique, histoire de ne pas naviguer entre les bateaux plutôt qu’entre les pitons rocheux. D’ailleurs nous ne naviguerons pas dans la fameuse baie d’Along en fait mais dans la baie de Lan ha qui en fait partie mais qui est située un peu plus au Sud de sa voisine plus connue et beaucoup plus fréquentée.

Enfin nous voilà sur notre jonque, Charlie ne quittera pas sa ceinture de natation pendant 24h, sauf pour la nuit et encore, parce que la cabine fermait à clé !

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Le paysage est à couper le souffle. Malgré le ciel toujours blanc, ces pitons rocheux qui surgissent ça et là… c’est splendide.

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En revanche, il faut maintenir son regard à l’horizon, car si on baisse les yeux à la surface de l’eau, c’est un tout autre spectacle qui s’offre à nous, plutôt désolant. Des trainées de carburant, des chapelets de détritus divers et variés, bouteilles, cannettes, vieilles chaussures, emballages, sacs plastiques et autres éléments non identifiables. Affreux. Ça nous a vraiment choqués, je pensais qu’en 2014, ça n’était plus possible de trouver ce genre de choses dans un lieu aussi protégé… je suis bien naïve. Nous nous arrêtons pour que nous puissions nous baigner justement… Hmm… même si l’équipage fait son possible pour nous trouver un endroit préservé, personne n’en a plus très envie, les filles sautent histoire de, mais remontent bien vite, sauf Charlie qui ne comprend pas pourquoi personne ne veut rester avec elle.

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Nous repartons, et nous arrêtons à nouveau, cette fois çi pour faire une petite balade en canöé au milieu des grottes naturelles. Bon, on rame au milieu de quelques tas d’ordures malgré tout mais on regarde ailleurs, ma foi, et ça tombe bien, il y a justement sur les pitons rocheux, tout en haut, des macaques à tête blanche qu’on peut apercevoir si on est très très attentifs. Vus !

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Nous croisons des villages flottants dans lesquels sont élevés des poissons, qu’on visitera le lendemain matin. 

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La nuit tombe très vite alors nous nous arrêtons dans un endroit calme pour la nuit. Après une toilette de chat (chaque cabine dispose d’un coin douche/toilette sommaire mais suffisant pour se dés-saler vite fait)

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l’équipage nous sert un repas délicieux, avec même un gâteau d’anniversaire pour Maureen <3

Le lendemain, nous naviguons doucement dans ce décor magique, les filles jouent à des jeux de société ou lisent, le bonheur…

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Avant de rejoindre Cat Ba, la fameuse visite de l’élévage flottant de poissons, je ne suis pas très rassurée, il faut traverser des planches posées sur des bidons, ça remue à mort, je prefère rester à bord avec mon zoom pendant que les files s’en donnent à coeur joie !

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Et il faut déjà quitter notre jonque, pour repartir cette fois vers la Baie d’Along terrestre : la région de Ninh Binh à 170 km de là soit 4h de voiture…

A suivre !

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10
juil

Transformers : L’âge de l extinction

C’est les vacances, il pleut : normal.

Heureusement, je suis au sec retranchée au boulot, et c’est Mr Opio qui gère les filles en ce moment. Au programme : orgie de cinéma, et plus particulièrement de films que je n’aurais jamais été voir avec elles. Le partage des tâches ça s’appelle, et tout le monde est content.

Mercredi, c’est « Transformers : l’âge de l’extinction » qu’elles sont allées voir (sans Charlie, je vous rassure).

Ce quatrième opus (ah oui quand même) promet apparemment d’être le blockbuster de l’été auprès des ados et amateurs d’explosions et d’effets spéciaux. Il cartonne aux US et a déjà dépassé Avatar en terme d’entrées en Chine, c’est dire la déferlante.    

2h45 (ah oui quand même – bis - ) de combats étourdissants accrochées à leur siège plus tard, mes deux grandes en sont revenues avec des avis divergents. Jo a adoré « il y avait beaucoup d’actions et les personnages étaient très drôles, il y avait beaucoup de surprises et d’inattendu, c’était trop bien ! » alors que Maureen est restée plus mesurée : « même si l’histoire était quand même assez bien, il y a un mort toutes les 30 secondes, c’est trop ». Il est temps qu’on l’envoie aux Etats Unis, elle m’a parlé de New York alors que tout se déroule à Chicago uhuh.

TRANSFORMERS 4 : L’Âge de l’extinction de Michael Bay, avec Mark Wahlberg, Stanley Tucci, Jack Reynor et Nicola Peltz.

Sortie le 16 juillet 2014

 

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07
juil

Même pas mal

Quelques news du front… cette satanée année scolaire s’est enfin achevée, me laissant sur les rotules et encore : à vif les rotules.

Je n’ose plus m’épancher ici sur mes déboires avec le collège, et cette scolarité parallèle à mettre en place à laquelle je n’arrive toujours pas à me faire alors que bon, au bout de deux ans, j’aurais du finir par intégrer : mais non ! Dire que je reproche à Jo de ne toujours pas avoir capté en fin de 5ème que le week end on S’AVANCE-POUR-LE-RESTE-DE-LA-SEMAINE. En fait on est aussi à la ramasse l’une que l’autre, elle et moi nous croyons encore au bon vieux temps de l’élémentaire, quand ni elle ni moi ne devions fournir aucun effort… Pfff.

Et j’en ai une deuxieme qui va rentrer au collège. Misère. Celle là même qui est précisement en pleine crise d’opposition : les fameux terribeultènes. Vous découvrez ? c’est normal c’est nouveau, ça vient de sortir.

A chaque fois qu’on ose s’adresser à elle, on récolte invariablement un MAIS NAAAAOOOON indigné, accompagné la plupart du temps d’un trépignement, puis d’une immobilité totale d’où émanent alors des incantations étranges à peine audibles mais d’où ressortent malgré tout distinctement deux catégories de sons : [ch] et [k]. J’imagine aisèment la révolte intèrieure qui s’empare d’elle : pourquoi n’est elle pas née Kardashian !

Bien entendu, son père et moi restons alors d’une zénitude à faire complexer bouddha en personne. LOL.

Nous sommes rentrés, enfin surtout moi, dans une sorte de cercle vicieux de merde où je ne vois pas d’autre issue que de la sanctionner à tout bout de champ (à défaut de lui taper dessus très fort avec mon exemplaire de La Pédagogie Positive ), sanctions qu’elle accueille alors d’un chantant et affreusement agaçant « hmm ♫ hmm ♪ »  ou autre variante plus élaborée de notre MÊME PAS MAL vintage. Et ça me rend littéralement folle de rage. Je n’arrive pas à rester calme c’est terrifiant tellement c’est ridicule mais c’est systématique, plus efficace qu’un interrupteur.

Enfin ce qui me rassure c’est que ça marche avec tout le monde pareil, même si son père s’en défend et prétend réussir à se maitriser, il n’est pas encore prêt pour la ceinture blanche-jaune lui non plus. 

Notre petite dernière quand à elle, qui m’avait fait croire jusque là, la traîtresse, que j’en avais réussi une sur trois sans problèmes de sommeil, s’est mise à refuser de dormir.

C’est dans cet état d’esprit détendu et relaxé que nous allons bientôt partir en vacances, tous les 5.

J’ai hâte.

{soupir}

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