30
juin

Stressée de la life

Maureen a été invitée par une amie en Espagne, dès la sortie du collège le 19 juin dernier, pendant 10 jours, veinardes que nous sommes ! (quand j’ai reçu l’invitation de la maman, j’ai sabré le champagne, j’assume).

Ces 9 derniers jours ont été émaillés d’échanges plutôt drôles, comparés à ceux qu’on peut avoir lorsque nous vivons sous le même toit. Hashtag CONFLIT, Hashtag CONFRONTATION Hashtag OPPOSITION Hashtag ONVAENVENIRAUXMAINSSICACONTINUE.

Elle rentre demain soir. Sa grande force, c’est que même à distance, elle arrive à me stresser, mais à me faire marrer aussi. Ca doit être de famille.

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29
juin

Mai Chau et Hanoi, la fin de notre périple Vietnamien

Plus d’un an après la fin de notre voyage, et je n’avais pas terminé mon récit. A ce stade là on ne parle plus de réchauffé, mais de surgelé hein, mais qu’à celà ne tienne, j’avais envie de consigner malgré tout ici la fin de notre belle aventure.

Nous sommes arrivés la veille à Mai Chau, petite vallée au sud est de Hanoï entourée de montagnes verdoyantes et parsemées de lacs, rizières, de rivières et de maisons sur pilotis de la population ethnique des Thais blanc. Nous nous réveillons tôt, pour pouvoir profiter à fond de notre programme du jour.

Au cours du voyage, nous aurons rarement pu avoir des chambres contigues dans les différents hôtels. Je n’étais pas super rassurée les premières fois et puis finalement, ça s’est très bien passé. Sauf que nous n’avions pas de clé supplémentaire et qu’il nous fallait frapper à leur porte le matin pour les réveiller. Et que ce matin là, très tôt donc… Mr Opio a frappé à la mauvaise porte. Et comme personne ne venait il s’est mis à frapper comme un forcéné jusqu’à ce qu’une pauvre étudiante américaine qui avait du bien arroser sa soirée de la veille vienne ouvrir, complètement hagarde. Pardon.  

Un dernier plouf dans la piscine, et nous partons d’abord à pieds arpenter le village. 

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(les fameux chats de Mai Chau, tellement typiques uhuh)

puis nous enfourchons nos vélos pour faire un tour dans la campagne avoisinnante. Les paysages sont somptueux, nous pédalons au milieu des rizières, c’est magique.  

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Mai Chau est un village producteur de soie où chaque maison abrite un métier à tisser. Nous nous arrêtons pour admirer une tisserande travailler.  

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Bien entendu je meurs d’envie d’acheter étoles, nappes et couvre lits, sauf que nous sommes partis la veille sans penser à retirer du cash, et que dans le coin, pas un distributeur et encore moins de machine à CB. Frustration extrême. Un instant j’ai pensé sacrifier le budget bouteilles d’eau mais mon instinct maternel a pris le dessus et j’ai préferé éviter la déshydratation de mes filles. Pffff.

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Après un déjeuner chez l’habitant, nous sommes censés repartir pour Hanoï, à 135km mais 3/4h de route de là. Mais j’ai une petite mission en tête. 

Lorsque j’avais organisé notre voyage au Viet Nam, j’avais demandé des conseils à Céline sur notre voyage, car elle a vécu un an et demi à Hanoï. Elle m’avait parlé de Mai Chau avec des étoiles dans les yeux, car elle y passait alors à l’époque beaucoup de ses weekends, chez une habitante qui faisait pension et avec qui son mari et elle s’étaient liés d’amitié. C’était resté dans un coin de ma tête et je m’étais dit que si nous allions là bas, ce serait rigolo d’essayer de retrouver son amie.

Avant de partir ce matin là de l’hotel, j’avais profité du wifi pour chercher sur le blog de Céline des indices pour me permettre de retrouver son amie, et fait une copie écran de photos de l’article de son blog où elle racontait leur rencontre, ainsi que d’elle et de ses enfants. Mes infos pour la retrouver étaient maigres (un prénom : Nhung et une indication concernant sa maison censée être à côté d’un terrain de foot, en tout cas il y a 15 ans), mais j’ai quand même demandé à notre guide d’essayer de la retrouver.  

Pendant le déjeuner il s’est décarcassé, car le terrain de foot ayant été déplacé il y a quelques années, sa tâche s’etait complexifiée mais il a fini par la localiser, et nous a finalement conduit chez elle…

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Sa joie en découvrant les photos des enfants de Céline sur mon téléphone, reste un des plus chouettes moments du séjour à Mai Chau. Elle nous a invité à boire le thé chez elle et nous avons papoté grâce à sa fille, qui parlait un peu anglais. Mes filles n’en revenaient pas, qu’on puisse avoir une connexion aussi loin de chez nous ! Un très joli souvenir.

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Et puis il a bien fallu partir, au grand dam de Jo et Charlie qui ne voulaient pas décoller de la vache de Nhung, mais Hanoï nous attendait pour notre dernière étape.

Arrivés à Hanoï, il était déjà l’heure de manger et nous sommes retournés diner dans une petite pépite au calme près de la Cathédrale, La Place, où l’on s’est particulièrement régalés, en prenant notre temps car les filles étaient occupées à dessiner sur les sets de table prévus à cet effet avec les craies grasses de toutes les couleurs.

Le lendemain était notre seule journée sans guide du séjour, et on s’est trouvés un peu perdus, à force d’avoir été cocoonnés depuis 15 jours, lâchés dans la moiteur et la circulation après les rizières apaisantes de Mai Chau. C’est d’ailleurs ce jour là que je me suis pris un scooter en traversant, plus de peur que de mal heureusement, mais tout de même bien désagréable malgré le fait que le chauffeur se soit confondu en excuses.  

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Après avoir arpenté la vieille ville et ses 36 rues (une pour chaque corps de métier) nous nous arrêtons pour déjeuner. Comme pour tous nos autres sorties au restaurant, je sors mon carnet et mon bic, précieux sésames qui auront permis à Charlie de patienter gentiment à chaque repas pendant tout le séjour. S’il y a bien un truc essentiel à emporter en voyage (hormis UNE POUSSETTE) c’est bien ça !

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Pour notre dernière après midi au Vietnam, j’avais envie de quadriller la ville armée de mon guide du routard mais les filles sont saoulées de visite, et n’aspirent qu’à se dégourdir les jambes dans un parc. Nous atterrissons dans une aire de jeux un peu vétuste, mais parfaite pour une petite pause bien méritée. Charlie s’intègre tout de suite aux enfants qui jouent et finalement on passera toute notre après midi à les regarder réussir à communiquer sans parler la même langue. Epatant !

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Et c’est déjà la fin de ce voyage… je l’avais tellement fantasmé que j’avais craint d’être déçue et il n’en a rien été, bien au contraire ! Mon seul regret est de ne pas avoir pu y passer 3 semaines, pour avoir le temps de découvrir le nord du pays…

Une prochaine fois peut être !

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14
juin

Vice Versa

Mercredi, au cinéma, sort une petite pépite comme ça faisait longtemps que je n’en avais pas vue.

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Vice Versa, le dernier Pixar Disney, réalisé par Pete Docter (celui de Monstres et Cie, mais surtout celui de Là Haut, jusque là le meilleur Pixar à ce jour on est d’accord ?) est une MERVEILLE, et je pèse mes mots. Là Haut est officiellement détrôné dans mon top 3 personnel. 

Il faut dire qu’en ce moment, tout ce qui touche aux phénomènes étranges qui transforment nos gentils bambins en hyènes hystériques en un clignement de cil, me parle particulièrement.

Grâce à Vice Versa, nous entrons au coeur du cerveau de Riley, pré-ado pétillante de 11 ans, aux commandes duquel nous découvrons les 5 émotions qui guident ses actes : Joie, Colère, Peur, Dégoût et Tristesse. Jusqu’ici, Joie était aux commandes, mais les prémices de l’adolescence se font peu à peu sentir, laissant une place plus importante à ses 4 comparses. La lutte interne des émotions de Riley pour prendre le contrôle est d’une justesse rare. Si je puis me permettre, ils auraient aussi pu intégrer les potes de Colère, j’ai nommé Rage, Haine et Mépris, qui s’incrustent un peu trop souvent dans la tête de la mienne, de pré-ado…  (j’aurais bien aimé voir leurs tronches pour de vrai aussi uhuh).

Les voix françaises des personnages  : Marylou Berry pour la tristesse, Charlotte Le Bon pour Joie, Mélanie Laurent pour le dégoût, Gilles Lelouche pour la colère et Pierre Niney pour la peur, (ce casting de dingue quand même !) sont absolument terribles.

On alterne entre des scènes hilarantes (là je pense en particulier aux courts moments où l’on visualise les émotions des parents, à pleurer de rire) et des moments où on sent bien que notre Tristesse à nous est en train d’essayer de déchiqueter à mains nues notre petit cœur.

Ma préférée restera Dégoût, http://stkr.es/p3w/1jq4alors que mes grandes ont adoré Tristesse et que Charlie a clairement préféré Colère. Charlie qui n’a pas du tout comprendre, en tout cas pas au même niveau que nous, mais il y a plusieurs lectures, et c’est ça que j’apprécie, dans les DA d’aujourd’hui.

Je ne peux que vous conseiller d’y emmener vos petits mais surtout vos plus grands, et même d’y aller sans personne de moins de 18 ans comme alibi !

 

le 17 juin au cinéma, durée 1h34

Gniiii, vous pouvez retrouver Dégoût et ses copains en Emojis à insérer dans vos messages, à télécharger ici : EMOJI (à partir de votre smartphone)

 

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02
juin

Tout est relatif

Un sacré bout de temps que je ne suis pas passée par ici dites donc (non, je ne sors pas d’un coma ethylique d’un mois et demi je vous rassure).

Ce n’est pourtant pas l’envie d’écrire qui m’a manqué : combien de fois je me suis assise pour poster un billet plein de « j’en peux plus, je n’y ARRIVERAI JAMAIS JAMAIS JAMAIIIIIIIIIIIIIIS TU COMPRENDS ? » et à chaque fois, je me suis dit que même si ça vous fait marrer, mon quotidien misérable, ça n’allait même pas tellement me réconforter en fait alors j’ai refermé mon ordi, et souvent ouvert un paquet de haribo à la place. Rien ne peut rivaliser avec le sucre, sachez le.

Très mauvais pour le maillot de bain, mais force est de constater que finalement, ben si, j’y suis arrivée. I’m still standing, yeah, yeah, yeah.

Je me surprends à me féliciter d’avoir tenu ces 8 derniers mois sans prendre de médocs, j’en suis réellement fière (flippant) !

:bravo:

 

Alors quelles sont les nouvelles par ici ?

Côté pré-ado en avance sur la crise d’ado, nous progressons. Elle demeure en opposition sur TOUT, mais je réussis à lâcher sur le non essentiel, pour lui donner l’impression qu’elle a gagné dans notre rapport de force continuel (c’est aussi ce qu’elle doit se dire, celà dit). Depuis que je fais la grève des mouillettes beurrées par exemple, après une petite période de tatônnement, elle a fini par trouver le petit déjeuner qui nécessitait le moins d’efforts à fournir. Rapport de force concernant le petit déjeuner : elle a interdiction de partir le ventre vide, MAIS je n’impose pas le type de petit déj… elle a donc choisi… un bol de soupe froide au concombre (si elle pouvait, elle l’avalerait directement à la bouteille j’imagine, ça supprimerait les items : 1- sortir un bol du placard 2- sortir une cuiller du tiroir 3- ranger le bol 4- ET la cuiller au lave vaisselle, hard life). Bon, ma foi…  

Elle arrête l’alto à la fin de l’année, je suis partagée entre le pincement au coeur car elle est douée et que les rares fois où elle prend plaisir à jouer, c’est vraiment, vraiment chouette, et la DELIVRANCE car c’était devenu une horreur de réussir à la forcer à continuer le solfège qu’elle déteste par dessus tout. Une page se tourne. Je ne passerai plus aucun samedi matin de ma vie à faire la queue 3 heures pour obtenir du conservatoire le créneau horaire convoité, ça va me faire bizarre. Vous l’aurez compris, Charlie ne fera pas de musique : j’en ai assez j’ai trop souffayre, hèhèhère #teamopheliewinter.   

Côté ado pas mûre, on stagne. Plus que treize jours ouvrés de collège avant la fin de l’année – oui, je fais des croix sur mon petit tableau secret.

Là aussi, j’essaie de lâcher le plus possible, mais bon. A chaque fois que je vois une note en gras sur Ecole Directe, (ce sont les notes en dessous de la moyenne) je dis un gros mot. Mais comme je progresse, je n’ai plus envie de pleurer, et en plus, j’ai toujours l’espoir chevillé au corps :  quand la note est en dessous de 05 je me dis que peut être il s’agit d’une note sur 10. Souvent, j’ai tort. Même pas mal.

Dire que si j’avais mis 2 euros dans un pot à chaque gros mot depuis le troisième trimestre, je pense que j’aurais pu m’offrir une nouvelle paire de chaussures, les très chères bicolores pointues à clou même. Je vais y penser pour l’année prochaine d’ailleurs. A moi les Rockstud.  

Et j’essaie de rester encourageante quand je reçois ce genre de message

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J’ai encore une marge de progression j’en suis bien consciente, mais je fais des efforts vous en conviendrez j’espère.

Côté Charlie, on va dire que ça roule

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Même si elle ne sh’abitue toujours pas à être privée de son papa et qu’elle pleure tous les soirs quand il appelle. On a essayé l’appel le matin, c’est pareil. Et pas d’appel du tout, c’est encore pire. Bref, c’est pas gagné. 

On a profité d’un pont de mai pour rejoindre Mr Opio en Aquitaine, et on a adoré, toutes les 4, cette région que l’on ne connaissait pas.

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Ca rend encore plus amère l’idée que l’on ne le rejoindra pas là bas l’année prochaine. Trop compliqué à mettre en oeuvre pour l’instant. On a mis notre mouchoir dessus.

Heureusement, je me sens soutenue dans cette délicate période qu’est l’adolescence, et ça c’est important : je ne suis pas la seule à vouloir desesperement comprendre ce qui se passe dans cette maison.

 

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En attendant de trouver la réponse, je mets toutes les chances de mon côté (peine perdue, ça ne marche absolument pas)

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16
avr

Il est (re)venu le temps du Minuty

Et voilà, même pas 3 mois après mon billet louant les vertus du lâcher prise, me revoilà revenue au point de départ.

Je crois que je commence doucement à comprendre, je suis empêtrée dans un cercle vicieux dont je n’arrive pas à sortir.

Chaque nouveau cycle démarre de la même façon : je pète un câble, je fais grève, je suis Folcoche, je ne fais plus rien parce que mes grandes m’ont poussée à bout. Enfin surtout une hein, suivez mon regard.

La vie de famille est devenue tellement anxiogène que je me mets à rester tard au bureau et à redouter de rentrer chez moi. Les filles font alors profil bas pour arrêter de se faire avoiner à chaque mouvement, vu que je ne supporte même plus de les entendre respirer. Petit à petit, comme elles rasent les murs, je m’adoucis, le phénomène prend environ 2 mois où progressivement, je me remets à me décarcasser pour elles, et inversement elles se remettent à devenir des pestes, jusqu’au moment fatidique où je m’aperçois que j’ai recommencé à beurrer leurs mouillettes le matin. J’ai remarqué que ça coïncide e-xa-cte-ment avec le fait qu’elles se croient à nouveau tout permis. La mouillette beurrée comme indicateur, pas commun. 

Il suffit alors d’une micro contrarieté pour re-faire exploser ma soupape, et nous voilà reparties.

Sauf que là, il fait beau, et qu’au lieu de rester le soir au bureau je vais me descendre des bouteilles de Minuty en terrasse, à regarder tous ces petits mignons enfants élevés à l’éducation positive et à la fermeté bienveillante qui deviendront eux aussi des pré ados mal embouchés qu’on a envie d’expedier sur Mars un bon coup de pied au cul.

Et puis je vais arrêter d’acheter des oeufs, tiens.  

Sinon ça va, et vous ?

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11
avr

NYC

La semaine dernière, nous nous sommes offerts, Mr Opio et moi, une petite escapade à deux, à New York. Et ouais.

Bon, pour démystifier un peu la chose, on est partis avec mon CE, ce qui fait qu’on s’est retrouvés dans un hôtel vraiment pas top, propre hein, mais moche, dans un coin paumé et avec un petit déj dégueulasse (oeufs en tube et tang en guise de jus d’orange je pense). Mais bon, vu que les 4 jours nous revenaient aux prix des billets d’avion, on n’a pas fait les fines bouches !

J’ai cru à un traquenard, quand sur les 8h du vol, on a eu droit à 6h30 de turbulences ignobles sans discontinuer. Les hôtesses sanglées sur leurs strapontins qui hurlaient « ASSEYEZ VOUS ! PRENEZ UN SAC ! » aux voyageurs verdâtres et gémissants qui tentaient une sortie aux toilettes. J’ai adoré. Ces voyageurs pour certains se trouvant être des collègues de travail. La Céline du marketing, la prochaine fois qu’elle me gonfle avec ses plaquettes je vais avoir du mal à ne pas la visualiser la tête dans son sac. Non vraiment un grand bonheur. Surtout quand il y a eu pénurie de sacs. J’avoue qu’à ce moment là, j’ai voulu qu’on se crashe et qu’on en finisse. Mais je pense que quelqu’un, quelque part a décidé que je me faderai une TCC pour vaincre ma phobie, parce qu’entre l’anniversaire de l’enfer, et ce vol tout pourri, je ne vois pas d’autre explication. Et la méthode est un peu violente, laissez moi vous dire.

Enfin, après 8h30 de vol, – oui on a eu même eu droit à une petite demi heure de rab – , et 4 films que j’ai visionnés à la suite cachée sous ma couverture avec le son à fond histoire de m’extraire tant bien que mal du chaos ambiant (d’ailleurs je ne peux que vous conseiller BIRDMAN si vous ne l’avez pas déjà vu, allez y, ce film est magnifique) , nous atterrissons enfin et avons même droit aux excuses du commandant de bord pour les turbulences. Ca, j’avoue, c’est la première fois que j’y ai droit. La dernière aussi, j’espère.

Nous sommes arrivés sous la neige, qui a rapidement cessé merci bien, pour laisser place à un grand soleil : un vrai temps de ski, avec des températures bien revigorantes. Mais nous étions équipés et après avoir posé nos valises, nous sommes partis à l’assaut de la grosse pomme. Au programme de ce séjour, zéro shopping pour cause d’euro-dollar abominable, ni de musées pour cause de pas envie, même pas de programme millimétré, non, juste marcher en profitant de nous retrouver tous les deux.

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C’est par Times Square que nous devions passer pour aller prendre notre métro, alors même si c’est THE place à touristes, il faut dire ce qui est – même si ça fait mal -, on EST des touristes et donc on a eu très envie de faire notre photo de touristes nous aussi, sur l’immense mur de Revlon, ouaaaais j’ai réussi à être dans le coeur trop love love !

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On a pu bien prendre la mesure de la montée en puissance des Avengers sur le marché des photos polaroids, quelques Olafs, très peu de Super Mario…

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Et justement

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j’ai découvert l’endroit où passent toutes les expos itinérantes un peu chouettes qu’on retrouve à Paris 10 ans après (bon OK j’exagère, l’expo Harry Potter qui vient d’ouvrir à Paris, s’y est tenue par exemple en 2011, ça fait 4 ans, ok). Mr Opio a eu pitié et ne m’y a pas trainée, parce que bon, les Avengers et moi… En revanche, avis aux fans, la prochaine expo qui démarre en juillet sera consacrée à Hunger Games, ici : www.thehungergamesexhibition.com.

Nous sommes ensuite allés directement à Chinatown, parce qu’on aime trop les phõ,

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le quartier en lui même étant moyennement attrayant avec ses centaines de boutiques qui vendent toutes les mêmes merdes, faux sacs, fausses montres etc… 

A noter tout de même, la boutique Pearl River, vraiment chouette, j’avais envie de rapporter tout plein de vaisselles et autres trucs trop pratiques pour l’avion…

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Puis en remontant vers Soho nous sommes tombés sur The Evolution Store, où pareil, j’aurais aimé pouvoir rapporter un squelette de ragondin sous globe mais bon…

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Le soir, j’avais reservé des places pour une comédie musicale sur Broadway, comme on n’était pas en avance, on est rentrés à l’hôtel en taxi, c’est quand même mortel de pouvoir mater le Tonight Show pendant le trajet !

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J’ai eu un petit moment de doute quand je me suis rendue compte qu’on s’était tous les deux profondément endormis en attendant que le show démarre, c’est qu’on était levés depuis 4h du matin et qu’il était déjà pas loin de 2h du mat pour nous, et vu le prix des places j’aurais eu les boulasses qu’on passe la soirée à pioncer.

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Et en fait le show est tellement démentiel qu’on n’en a pas perdu une seconde : Kinkyboots, dont les paroles et la musique sont signés Cyndi Lauper, ça déboite !

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Ca déboite tellement qu’à force d’applaudire, j’ai réussi à flinguer ma fameuse bague ironie du sort, new yorkaise…

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Pour la petite histoire, j’ai finalement réussi à la bidouiller moi même, m’enfin pas bravo Bulgari sur ce coup là.

Le lendemain, vu le temps de OUF, nous décidons de partir faire un petit coucou à la Statue de la Liberté, en empruntant le ferry gratuit pour Staten Island

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coucou !

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qu’on a repris direct dans l’autre sens.

Tant qu’à faire puisqu’on était dans le coin et qu’on avait juste envie de profiter du soleil, on a décidé de se faire une deuxième petite croisière gratos, cette fois çi en empruntant le water taxi mis à disposition par Ikea (oui oui) qui se situe à Brooklyn sur la rive d’en face.

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(C’est gratuit le week end, sinon c’est 5 dollars la traversée) (merci Curiosités-Futilités-New York pour ce bon plan et tous les autres)

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ENORME KIFFANCE je confirme

Ensuite on s’est un peu loupés, une fois débarqués chez Ikea, pour retrouver le métro, (une errance pas bien méchante, mais on a mis 20mn à trouver le métro, si votre planning est super minuté, c’est peut être pas un super plan celà dit.)

Et nous voilàs partis vers Coney Island, à 1h de Manhattan en métro environ, qui réouvrait pile ce jour là (happy face). Ca faisait un bail que je fantasmais sur cette fête foraine mythique qu’on aperçoit entre autres dans un de mes films fétiches : BIG.   

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On s’est jetés sur nos hot dogs de chez Nathan

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et on s’est promenés sur les planches

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en admirant les attractions pour certaines classées au patrimoine historique de NY

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Et non, on n’est pas montés dedans, je ne sais pas si c’est les Hots Dogs, ou la date de création des attractions (pour certaines 1900) mais on est restés sagement sur le plancher des vaches.

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Et puis pour finir la journée, retour vers le nord, à Brooklyn, dans le quartier de Williamsburg

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où je voulais absolument pouvoir admirer le coucher de soleil sur la skyline, entourée de hipsters comme on n’en fait pas ailleurs, sur le roof top du Wythe Hotel (je crois que j’ai trop regardé le hashtag #LaetiNYBDAY avant de partir, je le concède). 

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Je peux vous dire que le verre de blanc y était particulièrement savoureux…

Sur le chemin du retour, on s’est arrêtés dans un des TOTTO RAMEN de la ville, le cadre n’est pas particulièrement charmant, et puis, comme à toutes leurs adresses, il faut faire la queue, mais alors, une fois installés, c’est tellement tellement bon. Et pas cher ! (attention, cash only). Les ramen sont des pâtes japonaises servies dans un bouillon à base de poisson ou viande. Parfait pour un repas rapide après une bonne journée de marche.

Pour notre troisième journée, on a commencé par une petite balade vers Herald Square, où se trouve par le plus heureux des hasards, le plus grand Urban Outfitters de New York hinhin

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Et comme il faisait encore grand beau, on a décidé de passer l’après midi dans Central Park, en passant d’abord prendre notre déjeuner chez Shake Shack  et leurs burgers à se rouler par terre. J’ai voulu faire la maline et prendre les frites au fromage. Bon je pourrai dire que j’ai goûté. 

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Le soir, moi qui ne suis vraiment pas une inconditionnelle du Tex Mex, synonyme pour moi de chaines un peu glauques-beurk dans lesquelles j’ai trop échoué quand j’étais jeune, j’ai voulu tester une adresse qui avait l’air trop chouette dans Nolita : Tacombi, la REVELATION ! on s’est régalés, l’endroit est vraiment trop mignon, et je regarde désormais les tacos d’un autre œil !

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Le lendemain, on part comme chaque matin prendre un petit déj digne de ce nom en testant divers Diners dans d’autres quartiers avec plus ou moins de bonheur, en croisant les gens qui partent bosser sous le soleil
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Et nous partons quand à nous pour la traversée du pont de Brooklyn

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avec un passage chez Mast Brothers (je me suis mise au chocolat noir c’est pour ça… ) 

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(Petit apparté shopping, si vous cherchez des Saltwater sandals, elles sont chez Area, à 30 dollars, sauf que fin mars, il n’y avait pas encore beaucoup de stock.)

Pour notre dernier déjeuner, nous sommes retournés nous prendre un pho dans Chinatown, encore meilleur que le premier, chez Pho Pasteur. Et pour le café, retour à Soho pour passer chez Maman, une merveille de petite adresse parfaite pour le petit déj ou un déj de copines, healthy &  joli, un peu trop girly pour Mr Opio d’ailleurs.

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Notre dernière après midi a vu la pluie arriver, alors nous avons décidé de nous séparer, Mr Opio trouvant refuge dans un Apple Store, et moi dans un nail spa avec foot massage, dont je rêvais depuis 3 jours.

Et puis c’était déjà  le temps de rentrer… Mais on reviendra, bientôt !

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05
avr

Pourquoi j’ai pas mangé mon père

La semaine dernière,  j’ai pu emmener mes grandes à l’avant première du film de Jamel Debbouze : Pourquoi j’ai pas mangé mon père.

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Jamel a fait de cette adaptation du livre de Roy Lewis, une fable préhistorique loufoque émaillée de vannes comme il sait si bien les faire.

Filmé en motion capture, à la façon d’Avatar ou Tintin, (ce qui j’avoue, me laisse encore de marbre), ce projet pharaonique aura mis 7 ans à aboutir.

Solidarité, différence, exclusion, peur de l’inconnu, espoir, des thèmes qui ne font pas de mal en ce moment, une bande son très sympa et un gros clin d’oeil à Louis de Funes qui a beaucoup plu aux filles, on passe un gentil moment en compagnie d’Edouard et de sa tribu de Simiens.

En salle le 8 avril, (à partir de 8 ans à mon avis à moi que j’ai). 

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12
mar

L’anniversaire de l’enfer

Charlie a eu 5 ans le 4 mars ♥, c’est la première année qu’elle attendait cette journée avec autant d’impatience. Parce que cette année, c’était la première fois qu’elle allait pouvoir inviter ses copains d’école… 

Me voilà replongée dans les anniversaires organisés à la maison délaissés AVEC GRAND BONHEUR depuis quelques années au profit des aprèms au lasergame ou des soirées bowling. Soupir.

J’ai démarré mon retro planning un peu avant les vacances de février, puisque son anniversaire était prévu le samedi de la rentrée, il me fallait distribuer les 5 précieuses invitations avant les vacances, donc bien plus en avance que les 10 jours communément admis en l’espèce. 

Première étape, la quête de l’hélium, je ne sais pas pourquoi, je dois être légerement psycho rigide sur les bords, mais pour moi point de fête d’anniversaire sans ballon qui flotte. A une époque, on pouvait trouver des petites bouteilles d’hélium au Monoprix, mais cette époque est révolue. Shit. J’ai donc passé un temps certain à faire un comparatif sur les divers sites d’articles de fête, avec un savant algorythme mêlant prix au litre, frais de port, délai de livraison, avant de finaliser ma commande, peu de temps avant qu’on parte au ski (vacances top, personne de blessé, RAS, merci). J’ai d’ailleurs pratiquement tout commandé sur le net histoire d’être le plus efficace possible, pinata, décos, vaisselle, petits cadeaux, tout ça arrivé en temps et en heure avant nos vacances, parfait.

Le mercredi précedent la fête, panique à bord, je me rends compte que je n’ai pas reçu la bouteille d’hélium. Après moults échanges avec le site marchand, La Poste, ma gardienne, horreur, il va falloir que j’en trouve une absolument tout de suite maintenant. Heureusement, je découvre qu’il existe une petite boutique spécialisée dans les anniversaires tout près de chez moi, bon OK la bouteille est 13 euros plus chère que celle que j’avais commandée mais bon l’un dans l’autre, je n’ai pas trop le choix. Ouf, sauvée, mes ballons mylar ne resteront pas au sol.

Le soir venu, je raconte mes palpitantes aventures à Mr Opio qui me rappelle qu’il nous reste une bouteille de l’année dernière à moitié pleine à la cave. Et qui me demande en même temps quel est donc ce gros carton là derrière le canapé avec plein de ballons dessinés dessus ? Moui. Banco, c’était la fameuse bouteille d’hélium commandée et bien entendue reçue et tellement bien cachée par mes soins que je l’avais oubliée. Al Zheimer, t’exagères !

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Oui, ça tombe bien, ce vert… Je peux donc faire station de gonflage, si jamais vous vous retrouvez en galère, n’hésitez pas !

Ca s’annonçait bien, cette petite fête. A J-1, je n’avais reçu que 2 confirmations sur les 5. Ca coûte QUOI un SMS putain, sans déconner…  Bien sûr j’ai psychoté sur le fait que j’avais distribué les invitations trop en avance et que les parents avaient du l’oublier dans un coin tout simplement, mais bon je n’avais pas pu faire autrement.

Le jour J, miracle, 3 petites invitées débarquent dont une vraiment très très timide, la petite G. qui ne veut pas quitter les jambes de son père, elle pourtant si intrépide à l’école. Est ce parce que son papa a oublié d’apporter un cadeau qu’elle est mal à l’aise ? vu que les 2 autres petites et Charlie le cherchent pour le poser avec les autres sur la table ? La suite de l’histoire nous le dira…  Je finis par réussir à l’amadouer avec un coloriage de la Reine des Neiges, et nous attendons la 4ème (qui avait confirmé sa venue, elle) pour démarrer les festivités. Au bout de 45mn, je la déclare définitivement perdue, et après une chasse au trésor savamment orchestrée par Johana, nous attaquons la construction des couronnes en mousse (merci MyLittleDay & ByLittleOnes pour les idées) puis la peinture de nos boîtes en forme d’étoile.

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(vous noterez que les deux grandes soeurs ont une vision radicalement différente de l’expression « filer un coup de main » )

16h, on sonne à la porte : surprise, la 4ème convive et son papa, l’invitation à la main (sur laquelle était donc précisé : 15h) débarquent hyper zen, coucou c’est nous. Vite on intègre la demoiselle, pendant que son papa décide de raconter son divorce en long, en large, en travers, en gros et en détails à Mr Opio, qui cherche par tous les moyens à abréger son supplice. 16h45, à la faveur d’un voisin sorti de chez lui pour prendre l’ascenseur, Mr Opio réussit à y jeter habilement le père sangsue, et nous pouvons enfin passer au gâteau.

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La petite G. que j’ai déjà du emmener aux toilettes deux fois pour des trucs pas très glop (grosse pensée pour le personnel d’école maternelle, VRAIMENT) ne touche pas à son assiette et n’a vraiment pas l’air au top. Je l’allonge sur le canapé sous une couverture, pendant que les petites princesses sortent sur la terrasse pour la très attendue Pinata, et je me mets en quête du numéro de son papa, que bien sûr je n’ai pas pensé à prendre tout à l’heure, conne, conne, conne !

Et puis c’est le drame. Celles qui me connaissent, savent mon passé d’émétophobe pas encore tout à fait guérie. Alors quand G. se lève en pleurnichant  « JE VAIS VOMIIIIIIIR », le réflexe de survie con :  je me sauve sur la terrasse. J’aurais mieux fait de lui jeter sa couverture dessus, ça aurait limité le carnage.

Je reste prostrée sur la terrasse sans pouvoir bouger ni émettre un son, pendant que Mr Opio gère le plus gros, la gamine pleine de gerbe, les mares de vomi suite à ses 3 geysers, les grandes s’occupent de divertir les princesses dehors qui n’ont presque rien remarqué. MOT DIESE MERCI.

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J’ai passé une heure entière à récurer mon salon du sol au plafond à la javel (toujours très impressionnant, la portée d’un estomac d’une enfant de 5 ans), non sans vérifier toutes les 5mn sur mon portable, que le père à qui j’avais laissé un message à 17h, ne m’annonçait pas qu’il arrivait ventre à terre récuperer sa petite.

Que dalle, il est arrivé comme une fleur à 18h comme prévu, pile quand sa petite commençait à reprendre vie et à sautiller dans mon salon. J’ai manqué de m’énerver quand il a fait mine de mettre en doute le fait qu’elle ait été malade une heure avant, (pourtant l’odeur ignoble qui flottait dans l’air ne laissait que peu de place au doute) mais la petite G. a eu la délicatesse de recommencer à vomir, cette fois çi dans une bassine, ce qui a définitivement cloué le bec à son papa. NAN MAIS ! Il est reparti en faisant moins le malin et en s’excusant de ne pas avoir consulté son portable, celui fourni sur la liste de l’école, mais c’était son numéro professionnel qu’il ne consulte jamais le we blablabla… Note à tous ceux qui organisent des anniversaires : PRENEZ LE PORTABLE DES PARENTS AVANT DE LES LAISSER REPARTIR DE CHEZ VOUS.

Bien sûr notre papa-pas-encore-remis-de-son-divorce est arrivé, lui, avec une heure de retard. Pour les horaires il a eu du mal, mais pour la durée, il avait bien retenu que c’était TROIS heures, apparemment.

Juste pour l’anecdote, lundi soir, je recevais un message du papa (décidemment c’était l’année des papas cette année) de la cinquième petite invitée qui ne s’est jamais pointée, m’expliquant qu’il avait complètement oublié d’emmener sa fille (j’avais remarqué, merci) mais qu’il avait acheté un cadeau pour Charlie et qu’il lui remettrait le lendemain.

Allez, on le pardonne celui là.

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17
fév

Yoda, de la graine prends en !

Mi février, et je ne suis toujours pas sous anxiolytiques. Je me plais à croire que je suis en bonne voie sur le chemin de la sagesse. Rien que ça.

Je vous voir venir, esprits moqueurs, non, je ne suis pas sous Pouilly fumé pour autant. J’ai d’ailleurs fini par stopper le petit verre quotidien pour réussir à desserrer la mâchoire une fois que les filles étaient couchées, parce que mine de rien, 6 kilos de plus au compteur en 6 mois, ça fait super mal, surtout quand on essaie son pantalon de ski dans lequel on était encore presque à l’aise il y a deux ans.  

Car oui, nous partons au ski à la fin de la semaine, et donc cette année, je n’utiliserai que les tires fesses puisque la position assise m’est désormais interdite ( accepte-ce-que-tu-ne-peux-changer-ôôôôôôôm) (non je ne rachèterai pas de pantalon la taille au dessus, c’est totalement exclu).

J’étais tranquillement en train d’étudier le ratio téléski vs télésièges de la station vendredi matin (nous étions vendredi 13, je ne suis pas superstitieuse, mais ce détail a tout de même son importance en fait), pile une semaine avant le départ donc, quand j’ai reçu un coup de fil du collège : « Bonjour ! il faudrait venir chercher Johana, qui s’est tordu la cheville au cours de gym, et vu l’état de sa cheville, faut la faire voir, merci, et bonnes vacances ! » (j’ai cru déceler du lol dans sa voix)

J’ai à peine laissé échapper un tout petit putaincépavrai, affairée que j’étais à organiser son évacuation vers les urgences les plus proches.

Et puis le verdict est tombé :

SMS1

 

Voilà voilà, 3 semaines d’attelle, 1 semaine de béquilles sans poser le pied par terre. Et ben croyez le ou non, je n’ai même pas trop broyé du noir, ma foi, elle respirera quand même le bon air pur de la montagne. Enfin le seul truc qui réussit à m’agacer, c’est de ne pas pouvoir me faire rembourser les cours de surf payés en avance, mais je n’ai pas dit mon dernier mot je vais bien finir par trouver la faille.

Un vendredi 13 ne pouvait pas juste se contenter de ça, non, j’ai eu droit à un petit bonus, histoire de vraiment mettre ma zénitude toute neuve à l’épreuve.

Le vendredi, la baby sitter va chercher Charlie à 15h45. Les rares fois où elle est arrivée en retard de 5mn, j’ai eu droit à un coup de fil courroucé de la directrice de l’école.

Alors quand à 17h00 mon portable a bippé et que j’ai découvert ce SMS de ma baby sitter, J’AVOUE que pendant quelques instants, j’ai perdu mon flegme.

SMS

Bien sûr, le téléphone de l’école sonnait dans le vide, bien sûr je n’avais pas le numéro des animateurs qui prennent le relais après l’école… mes collègues de l’open space m’ont dit que j’avais réussi à « leur faire chaud » pendant ce petit moment de flottement où je n’étais pas certaine que Charlie ne se soit pas évaporée dans la nature. Une fois rassurée sur le fait qu’elle soit bien restée à l’école, il a fallu trouver quelqu’un pour aller la chercher, vu que la baby sitter était terrassée par une grippe.

Une idée m’a bien traversé l’esprit, puisque Jo était à la maison, sauf que j’avais oublié un léger détail :

bequille

Moyen pratique…

Heureusement qu’on était vendredi et que Mr Opio était sur le chemin du retour. 

Problem

 

 

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30
jan

Et surtout la santé !

cartevoeux

Dans les annales de la photo de la carte de voeux, je pense que le cru 2015 aura été celui qui aura été le moins prise de tête de tous les temps. Et je suis bien décidée à ce que 2015 demeure sous le signe du 0% prise de tête. Du Jmenbalèque quoi ou du « OK tant pis » pour les plus chastes oreilles, qui avait bien fait quelques percées depuis 6 mois, mais avec des rechutes régulières assez sévères.

Quand je me suis retrouvée à pleurnicher chez mon ostéopathe qui n’a pas pu ne serait-ce que poser la main sur mes trapèzes tellement j’étais contractée et qu’il m’a proposée plutôt de me mettre sous lexomil directement, j’ai dit halte (et j’ai changé d’ostéo).

Depuis la rentrée, et mine de rien ça fait quand même 25 jours, je crois que je maintiens ma ligne de conduite. Alors attention, je n’ai pas tout lâché, loin de là, mais celle à qui les règles ne conviennent pas, et y en a pas beaucoup des règles, mais elles sont devenues intransigibles (ce qui est un peu couillon, à la reflexion, parce que qu’est ce qu’une règle si on peut la discuter ? ), sort de mon périmètre vital. On dine souvent à 3 au lieu de 4 depuis. Les accompagnements aux diverses activités changent toutes les semaines, un coup oui, un coup non, qu’il pleuve ou vente et même à 20h le vendredi soir, en fonction du degré d’amabilité des concernées. Si une des grandes ne montre pas un enthousiasme à la limite du délirant (genre juste répondre  »OK » de façon intelligible à la question, tu veux venir ? ) quand je propose une activité/sortie ben elle reste à la maison (sans wifi ni télécommande faut pas déconner). Et j’ai remarqué, petit à petit, que quand je dis, OK tant pis ( et que je pense très fort JMENBALEQUE MA COCOTTE MAIS SI TU SAVAIS), en général, pas tout le temps mais quand même, elles finissent par changer d’avis et se rallier à ma cause.

Je découvre je crois la base, au bout de 14 ans.   

J’ai aussi l’impression d’avoir déjà rédigé ce type de billets à maintes reprises. Uhuh.

Je dois aussi admettre que 50% de mes crises de nerfs provenaient de la partie « devoirs et résultats scolaires » de mon ainée. Et que depuis fin décembre, elle est suivie par une orthophoniste qui lui fait faire de la gestion mentale. Vous pouvez vous moquer, à l’époque j’étais prête à aller voir un marabout pour nous sortir de ce merdier. Je me suis arrêtée à l’étape d’avant, et… quel bonheur. Alors non, ses moyennes n’ont toujours pas décollé, et dans les matières principales elles demeurent en dessous de 10, MAIS mais son comportement, son rapport au travail, ont changé. Même les profs de ce satané collège l’ont remarqué, ET noté, de façon encourageante, dans son bulletin de mi second trimestre. De ouf. La soirée parents profs à laquelle je me suis refusée d’aller mi janvier, lassée d’entendre les mêmes récriminations et injonctions depuis 3 ans, et bien pour UNE fois, elle a été positive. Evidemment c’est leur père qui s’est pris les lauriers. Bon. C’est pas grave, il m’en a rapporté un gros bout à la maison.

Voilà, je vous souhaite à vous aussi très fort, une année 0% prise de tête.

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